jeudi, septembre 10, 2026
Accueil Blog Page 239

Fin de la «Caravane des consommateurs»: l’Artp proche des communautés du département de Médina Yéro Foula

Les éclaireurs de la «Caravane des Consommateurs» de l’ARTP étaient, ce vendredi 26 novembre 2021, dans la commune de Pata du département de Médina Yéro Foula dans la région de Kolda.

Pour cette dernière étape de la tournée de l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes dans la partie Sud du pays, l’accent a encore été mis sur le recueil des doléances des communautés, le partage d’informations et la sensibilisation.

Conduites par des responsables de la direction des affaires juridiques et des consommateurs de l’ARTP, les équipes du Dg Abdoul LY ont mis les bouchées doubles pour terminer en beauté leur mission de service public en Casamance.

  Chaleureusement reçue à la mairie de Pata par l’édile de la commune, M. Alioune Badara Baldé et devant une assistance locale nombreuse, composée de toutes les couches sociales, la délégation de l’ARTP a fait comprendre aux populations qu’elles ont des droits et des devoirs concernant la lancinante question de la qualité du réseau téléphonique qui laisse à désirer chez elles.

Un chapelet de doléances a été égrainé devant les caravaniers qui, dans la foulée, promettent de les transmettre à qui de droit pour la résolution définitive des problèmes de réseau, de connexion et de connectivité dans cette partie très enclavée de la région de Kolda.

  Le Maire de Pata et sa suite, conscients des enjeux de la caravane, se réjouissent de ce déplacement inédit de l’ARTP dans cette zone méridionale mal couverte. La « Caravane des Consommateurs » de l’ARTP s’est terminée sur une grosse note de satisfaction après une rencontre avec l’adjoint au maire de la commune de Niaming, accompagné de quelques villageois.

Le bilan de la tournée est jugé globalement positif.

  De Ziguinchor à Kolda en passant par Sédhiou, partout les communautés ont été sensibilisées sur les missions et les activités de l’ARTP.

 

Lancement du film à dessins animés; «Tounga: ça doit changer !».

Aïda BADIANE et Mariama Fall SY

 L’équipe régionale qui s’occupe de l’accompagnement surtout du Mouvement Africain des Enfants et Jeunes Travailleurs (MAEJT) présent dans 28 pays Afrique, en collaboration avec Enda Jeunesse-Action, a consacré la journée du le mercredi 24 novembre 2021 au lancement du film à dessins animés «Tounga: ça doit changer !».

 Le film s’inscrit dans le cadre du Plan d’actions conjoint entre le Groupe régional protection des enfants à Dakar regroupant toutes les agences des Nations-Unies, des Organisations et Ong qui s’occupent des questions de Droits de l’enfant et qui sont basées à Dakar pour s’occuper mieux des enfants dans l’espace CEDEAO.

C’est une version adaptée aux enfants du Cadre stratégique de la CEDEAO pour le renforcement des systèmes nationaux de protection de l’enfance en vue de prévenir les violences, les abus et l’exploitation des enfants en Afrique de l’Ouest. Ce support de communication réalisé par le MAEJT avec le soutien d’Enda Jeunesse Action et l’appui financier de Save the Children est un des résultats du plan conjoint Groupe Régional de Protection de l’Enfant (GRPE) –  CEDEAO.

https://mail.google.com/mail/u/0/#inbox/FMfcgzGllCgqmvdDXFFjcctdvfzMTbbW?projector=1

En réalité, ce film à faire connaître le cadre stratégique de la CEDEAO à toutes les couches sociales, y compris les enfants, afin qu’elles se l’approprient pour un meilleur respect des droits de l’enfant et des changements positifs en Afrique.  4ème du genre de la série «Tounga» du MAEJT, ce film expose à la fois les tares de notre société et les problématiques auxquelles les enfants sont confrontés: mariage des enfants, travail des enfants, état civil, mobilité des enfants, abus et violences, exploitation, etc. Il est également un appel à l’action à l’endroit des autorités étatiques et acteurs de protection pour construire un monde meilleur pour les enfants.

Le MAEJT a voulu marquer la célébration de la Journée internationale des droits de l’enfant en contribuant à la sensibilisation sur le cadre stratégique de la CEDEAO à travers le lancement de ce film à dessins animés et sa diffusion sur les réseaux sociaux. Ce support sera également utilisé lors des sensibilisations et pour le plaidoyer en faveur des droits de l’enfant. Les partenaires financiers et techniques du MAEJT, notamment les représentants des organisations membres du GRPE dont le MAEJT est membre ont été invités à y participer.

https://mail.google.com/mail/u/0/#inbox/FMfcgzGllCgqmvdDXFFjcctdvfzMTbbW?projector=1

Rappelons que le 20 novembre, journée internationale des droits de l’enfant, coïncidant un samedi, le MAEJT a célébré cette journée en différé le 24 novembre 2021 avec le lancement de ce film et en a profité pour discuter sous forme de table ronde de la situation des enfants en Afrique avec ses partenaires et invités et répondre aux questions des médias invités.

Investitures à Mbao: des femmes libérales « méconnaissent » la tête de liste

Cheikh S. NDONG

Les femmes libérales de la commune de Mbao, Mme Marième Sy Réndo et ses camarades, ont tenu une conférence de presse, hier, pour dénoncer l’attitude de l’actuel maire de Mbao, soi-disant tête de liste de ‘’Wallu Askan Wi ’’ au niveau de ladite localité. Elles considèrent ce dernier comme un mercenaire politique.   

En cette veille des élections locales, Mme Marième Sy Réndo, Mme Fatou Boye et Mme Maty Ndir ont fait part des problèmes qu’elles sont en train de vivre au sein du Parti Démocratique Sénégalais, notamment au niveau de la commune de Mbao. «Récemment, nous avons rencontré les responsables libéraux, en l’occurrence Monsieur Doudou WADE, chargé des conflits du parti, en présence de Monsieur Saliou DIENG et d’autres membres du Bureau Exécutif, à la permanence du PDS», a rappelé Marième Sy Réndo.

En effet, elles ont constaté que la liste ‘’Wallu Askan Wi ’’ de Mbao est devenue ‘’And Woor Askan Wi. «Ici, nous avons des mercenaires et non des responsables politiques dignes de ce nom», a martelé Marième Sy ‘’Réndo’’.

A leur grande surprise, Koto Kane qui a été désigné comme responsable du parti a fui sa responsabilité au niveau de notre localité, préférant céder sa place à ‘’El Capo’’, le maire sortant. Ce dernier a mis uniquement, de façon très flagrante, les membres de son mouvement au détriment de ceux du Pds; voulant profiter de l’image de son Secrétaire Général, Me Abdoulaye Wade. C’est ce qu’elles déplorent.

  Ainsi, ses responsables frustrées invitent leur leader Abdou Karim Meïssa Wade à trancher avant qu’il ne soit trop tard… Elles sont déterminées, de pieds fermes, à combattre cette injustice.

 

Pour concrétiser les efforts de développement, des chercheurs africains s’appuient sur la prospective

Mame Khady NDAO avec Abn

«Ces différentes initiatives qui sont tous portées vers les questions de prospectives, notamment en Afrique, à différentes échelles, créent un backround très long sur la prospective», a indiqué Dr Cheikh Guèye, Directeur Exécutif du Rapport alternatif sur l’Afrique (Rasa). Il s’agit pour lui d’avoir des capacités à côté des décideurs et des acteurs économiques, de permettre d’avoir de nouveaux regards sur le long terme avec des outils que la prospective peut permettre d’avoir ; et par là, de renforcer notre souveraineté intellectuelle et notre capacité à définir des stratégies pour un avenir radieux pour l’Afrique.

Ce webinaire organisé, ce jeudi, sous l’initiative du Rasa en partenariat avec Enda et l’Institut des futurs Africains (Ifa) sur le thème «Discours et pratiques de la prospective en Afrique», vise à transformer la situation actuelle afin qu’on puisse arriver à un futur désiré. Dr Guèye trouve que l’action doit faire en sorte que le désirable et le possible deviennent réalité.

 C’est dans ce cadre que Dr Alioune Sall, Directeur de l’Institut des futurs Africains (Ifa), Gouro de la prospective en Afrique (il le pratique depuis des dizaines d’années), dont le bureau est basé en Afrique du Sud, réaffirme que pour ne pas être prisonnier des images du futur que d’autres élaborent, dans le cadre de la recherche et du développement économique et social, il est important que les africains élaborent leur propre regard sur le futur. «Les Africains doivent avoir leur propre regard sur le futur. Mais cela ne peut pas se faire de manière hasardeuse», a-t-il relevé.

 Pour ce faire, souligne Dr Sall, il faut qu’il y ait des démarches rigoureuses qui permettent d’explorer le futur sans complaisance, sans cruauté inutile, mais sans autoflagellation non plus. Et, il faut des méthodes qui vont permettre d’explorer le futur de manière rigoureuse et systématique. A son avis, il doit y avoir place pour une réflexion menée par des chercheurs. Cette séance d’échanges tenue à l’Institut de prospective agricole et rurale (Ipar), a fait jaillir une collaboration nécessaire entre «théoriciens et praticiens» de la transformation sociale. Cela, pour  permettre la transformation des économies et des sociétés africaines dans le sens souhaitable.

Mettant l’accent sur le thème du jour qui parle du futur, Dr Sall a souligné que le futur détermine le plus souvent ce que l’on fait aujourd’hui et nous permet d’agir toujours selon la base d’une représentation que l’on se fait de l’avenir lorsqu’on se lance dans des investissements très lourds qui peuvent se réaliser ou rentabiliser que dans le futur. Il dira que le futur s’invite dans le quotidien en fonction des représentations que nous faisons de l’avenir. «Il se trouve que le futur est un terrain très contesté. Il y a un certain nombre d’acteurs qui se positionnent et qui vont se donner les moyens de faire croire que le futur va aller dans telle ou telle direction. D’où des prophéties qui apparaissent et qui vont changer le rapport», a-t-il ajouté.

 Quant à Dr Laure Tall, Directrice de recherche à l’Ipar, la prospective peut permettre à l’Afrique de se projeter dans le futur et optimiser ces ressources. Dans ce cadre, elle a donné l’exemple des recherches menées par sa structure pour mettre fin aux problèmes d’eau dans la zone des Niayes. « Quand on parle aux décideurs, aux agriculteurs ou aux consommateurs, il faut leur montrer comment arriver dans un futur meilleur. Et la prospective peut aider en cela », a-t-elle soutenu.

 Dans ce contexte post-Covid-19, soutient le président du Conseil national de coopération et de concertation des ruraux (Cncr), il est important de donner aux Africains la capacité de penser l’avenir de l’Afrique par eux-mêmes et pour eux-mêmes. Pour cela, préconise Nadjirou Sall, iI faut des outils de la prospective pour construire un avenir radieux du continent africain.

 

L’ASN renforce les capacités des acteurs impliqués dans l’assainissement

L’accès à une eau propre et à des installations d’assainissement adéquates est un droit humain fondamental et un facteur qui contribue au développement dans des domaines tels que l’agriculture, l’énergie, la résilience face aux catastrophes, la santé, l’environnement et, enfin, la croissance économique.

Par Mame Khady NDAO avec Abn

Dans ce sens, l’Association sénégalaise de normalisation (ASN) organise, depuis hier, un atelier de renforcement de capacités du personnel de la direction de l’Assainissement et de l’Office nationale de l’assainissement du Sénégal pour mieux maitriser ses différentes normes et leurs applications dans les projets. Suivant les exigences de renforcement de capacités, il s’agit pour le Directeur général de l’ASN, El hadj Abdourahmane Ndione, de former le personnel de la Direction de l’Assainissement sur les normes ISO 24521, ISO 30500 et ISO 31800 et aussi sur la norme nationale NS17-074 durant trois jours. Face à la presse, il a précisé que la norme nationale spécifie les exigences relatives aux ouvrages de stockage domestiques des boues de vidanges communément appelés fosses septiques.

Il faut noter que si la réalisation de l’accès universel à une source d’eau potable de base semble à portée de main, près d’un tiers de l’humanité n’a pas accès à des services d’assainissement de base (JMP 2019). Il importe pour le Dg de l’ASN de rendre effectif l’accès universel à l’assainissement qui nécessite des efforts supplémentaires et communs ainsi que des approches innovantes. M. Ndione a expliqué que ces approches impliquent d’intégrer les systèmes d’assainissement aux stratégies des villes intelligentes et durables, de créer une économie circulaire où les déjections humaines deviennent des ressources utiles et de favoriser le développement d’un nouveau marché.

Aussi, il a fait savoir qu’au Sénégal, le niveau d’accès des ménages à un assainissement de qualité se présente comme suit: 71% de la population a accès à l’assainissement amélioré dont seulement 5,4% à l’assainissement collectif (exclusivement en milieu urbain) contre 65,6% à l’assainissement non collectif ; 11,4% utilise des ouvrages non améliorés d’assainissement non collectif ; et 17,6% pratique la défécation à l’air libre. Il faut noter que l’assainissement non collectif est le plus répandu dans les ménages sénégalais (77%), avec par ordre d’importance en termes de nombre, la fosse septique, la latrine VIP et la fosse non ventilée.

 Ainsi, le directeur de l’Assainissement, Omar Sène, a souligné que l’assainissement est un enjeu complexe, qui requiert d’innover pour apporter des réponses adaptées à chaque maillon de la chaine de valeur. Selon lui, des systèmes d’assainissement innovants pourraient être disponibles pour permettre de valoriser les sous-produits aussi bien dans l’énergie que dans l’agriculture. Il a fait comprendre que l’innovation nécessite d’établir des normes rigoureuses et vérifiables pour la conception et le fonctionnement de ces nouvelles technologies. La conformité aux normes internationales ISO représente un gage de confiance pour les consommateurs que les produits et services sont sûrs, fiables et de bonne qualité.

M. Sène a rappelé que les normes ISO 24521, ISO 30500, ISO 31800 et la norme NS 17-074 constituent les premières normes spécifiques au secteur de l’Assainissement Autonome. «Si les trois premières normes sont internationales et couvrent ensemble la totalité de la chaine de services, la norme NS 17-074 spécifie les exigences relatives aux ouvrages de stockage domestiques des boues de vidanges communément appelés fosses septiques», a-t-il soutenu.

A son avis, ISO 24521 est une norme de gestion des services de traitement des eaux usées domestiques de base, ISO 30500 et ISO 31800 regroupent les exigences générales de sécurité et de performance applicables aux technologies novatrices d’assainissement. C’est ainsi que la direction de l’Assainissement, relève M. Sène, a sollicité l’ASN pour un renforcement de capacités de son personnel pour mieux maitriser ses différentes normes et leurs applications dans les projets d’assainissement.

Ainsi, il est important pour les participants à cette session de formation de mettre l’accent sur la sensibilisation et l’information portant sur les fondamentaux de la normalisation et de la certification. Des présentations détaillées des normes internationales ISO 24521, ISO 30500, ISO 31800, ainsi que de la nouvelle norme NS17-074, vont permettre de recueillir plus d’Information sur l’utilisation des normes en soutien des politiques publiques et de la réglementation.

Choix du PR Macky SALL au niveau de la commune et du département de Fatick: Ibrahima Fagnane SENGHOR approuve et alerte les  candidats investis

Un choix ne pouvait être plus judicieux voire plus légitime pour la majorité présidentielle au niveau de la commune de Fatick, que celui porté sur la personne du Ministre Sports, Matar BA maire sortant et candidat à sa propre succession. C’est du moins le point de vue de M. Ibrahima Fagnane SENGHOR, Responsable Politique à Ndia-NDIAYE  Fatick.

Par rapport au profil qu’exige la fonction de maire, Matar BA dépasse de loin  les autres prétendants. De par son carnet d’adresse, son expérience, sa proximité avec la population et surtout ses réalisations, il est de loin plus outillé que les autres.

L’actuel maire a acquis beaucoup d’expérience, il a aussi pu étendre son carnet d’adresse qui est devenu très fourni aujourd’hui.

La coopération décentralisée est un facteur déterminant pour le développement territorial et au-delà de l’existant notamment la France, la Russie et la Turquie, Matar BA a aujourd’hui, la possibilité de s’en ouvrir davantage à d’autres à travers les quatre points cardinaux et au grand bénéfice de toute la commune.

Avec la population, il a su développer également une proximité féconde avec les différentes catégories socioprofessionnelles. Il en est ainsi des artisans, des jeunes notamment les conducteurs de Jarkarta et les associations sportives et culturelles ; des femmes avec l’Association des Amozones du Sine et l’Alliance des jeunes dames, des imams, commerçants et même des communicateurs traditionnelles. Tout Ceci, atteste incontestablement qu’il est ouvert, accessible et disponible.

La population fatickoise n’est également pas restée indifférentes par rapport aux multiples efforts permanents que le maire fait afin de hisser sa commune vers le sommet. On peut sans nul doute, citer l’extension du réseau routier, l’existence de réceptifs hôteliers multiples, le renforcement du plateau médicale, le renforcement du système d’éducation et de formation, l’amélioration et même l’extension des réseaux d’électrification et hydraulique, la mise en place d’un système assainissement pour l’évacuation des eaux usées et des eaux pluviales, le marketing de la commune, ce qui a fait que Fatick  soit devenu un cadre de vie agréable et paisible répondant aux exigences des habitants et  faisant ainsi de la cité de Mame Mindiss une ville désirable qui suscite la convoitise.

L’ensemble des efforts fournis, confirment  le choix du Président de l’Alliance pour la République et met à l’aise tous les membres de la mouvance présidentielle.

A cet effet, nous lui en remercions vivement et félicitons pour la clairvoyance et l’objectivité portées sur le choix des candidats devant représenter la mouvance aussi bien au niveau de la commune que du département.

Les candidats doivent maintenant s’inspirer du Président de la République et faire également preuve de clairvoyance dans la stratégie à mettre en œuvre pour assurer la grande victoire.

Aujourd’hui ils doivent relever le défi de l’organisation et de la clairvoyance à travers l’élaboration des listes mais aussi l’élaboration d’une bonne stratégie de campagne. Pour Fatick, ils doivent être  attentifs en écoutant et en répondant aux aspirations des fatickoises et Fatickois. Ces derniers cherchent davantage à avancer, à aller de l’avant par rapport au processus de développement entamé il ya quelques années.

Cette volonté manifeste de la population s’est surtout signalée à travers les jeunes via leur engagement, la création de plusieurs mouvements politiques, les déclarations de candidatures  à la candidature  manifestée par plusieurs jeunes.

Par conséquent cette catégorie doit davantage être impliquée dans les centres de décisions notamment dans la composition du conseil municipal et du conseil départemental. Il est temps qu’une nouvelle ère s’ouvre à Fatick et celle-ci doit être dirigée par l’actuel maire en vue de préparer encore de grands chantiers dans le futur.

Aujourd’hui la commune de Fatick doit avoir un conseil de haut niveau, composé de différentes catégories mais en majorité de jeunes cadres capables d’innover, capables d’encadrer et d’accompagner le maire. Celui-ci ne doit plus se sentir esseulé dans l’exécution de sa lourde mission. Le conseil municipal ne doit plus servir à abriter l’ancienne génération qui est là depuis 2000. Le changement de sa composition est un préalable pour assurer une belle victoire au soir du 23 janvier 2022.

Violences faites aux enfants: Sightsavers et CONGAD en phase pour une protection sociale efficiente 

Les droits de l’enfant doivent être au centre des Objectifs de développement durable (Odd) C’est dans ce sens qu’un atelier de renforcement de capacité sur la protection sociale de l’enfant est organisé les 27 et 28 octobre 2021 à Dakar par l’Ong Sightsavers en collaboration avec le CONGAD. Le Groupe de Travail des Organisations de la Société Civile (GTOSC) et différents partenaires  s’activent pour l’atteinte des Odd en 2030 dans la prise en charge des enfants.  (Avec Afrikbreakingnews)

«Investir en faveur des enfants est un moyen fondamental d’éliminer la pauvreté et d’améliorer l’équité entre les générations», a relevé la représentante du Programme officer inclusion social et point focal protection de l’enfant au sein de l’Ong Sightsavers. Il s’agit pour Mme Khady Ba d’offrir aux enfants un environnement favorable à la pleine réalisation de leurs droits et au plein épanouissement de leurs compétences afin qu’ils puissent contribuer ensuite au développement de la société.

Lors de l’atelier d’échange et de renforcement de capacité sur la protection sociale de l’enfant, elle a fait état des inégalités, de la précarité et des violences qui subsistent dans l’enfance et l’adolescence. Selon la représentante de Sightsavers, ces dernières continueront d’avoir des conséquences importantes pour les familles, notamment les plus pauvres. Ainsi, dit-elle, un grand nombre d’objectifs de développement durables (Odd) se référent directement aux enfants et renforcent plusieurs instruments internationaux, comme la «Convention internationale relative aux droits de l’enfant» et «la Charte africaine des droits et du bien-être de l’enfant».

En effet, l’agenda 2030 inclut l’objectif de mettre un terme à toutes les formes de violence dont sont victimes les enfants. Les problèmes de maltraitance, de négligence, d’injustice et d’exploitation d’enfants figurent également dans d’autres cibles. L’Odd 3, permet à tous de vivre en bonne santé et promouvoir le bien-être de tous à tout âge joue un rôle néfaste dans l’accentuation de la pauvreté s’il est négligé. «Certes tous les problèmes de santé contribuent à l’accentuation de la pauvreté mais ceux liés à la santé oculaire (vices de réfraction, Trachome, la cécité, etc.) représentent un réel fardeau pour les enfants et leurs familles du fait de leur accessibilité financière, géographique et culturelle», a souligné Mme Ba.

Pour le président de l’ONG Concept, Amadou Dione, membre du Conseil d’administration du CONGAD, il y a eu une analyse multidimensionnelle de la protection de l’enfance. «Cette protection peut être analysée sur trois perspectives plus globales qui permettent de voir les difficultés auxquelles les enfants sont confrontés. Elles  sont liées à une politique mondiale qui renforce les disparités entre les pays qui font que les difficultés se renforcent vers la société. L’Etat est en train de faire des efforts importants. Ils ont ratifié beaucoup de conventions, de déclarations. Sur le terrain on voit qu’il y’a beaucoup de familles en  difficultés à se prendre en charge eux-mêmes ainsi que leurs enfants. Si vous  sortez dans la rue, les enfants y trainent, ils ne sont pas protégés et sont exposés à beaucoup de risques. Tout cela montre qu’il y a un travail à faire »,  soutient  Amadou Dione.

Le Groupe de travail des organisation de la société civile (GTOSC) sis au CONGAD ont composé d’acteurs qui travaillent sur plusieurs thématiques dont  la protection de l’enfant. Aujourd’hui, a attesté M. Dione, tout le monde sait que les enfants sont victimes de violence dans l’entourage familiale, mais aussi ils n’ont pas accès à certains services. Il a mis l’accent sur le phénomène des enfants talibés, des enfants qui ne sont pas à l’école alors que les autres y sont. A son avis, il est urgent d’apporter des réponses face aux violences auxquelles sont confrontées les enfants.

 Une faible visibilité de ce qu’ils sont en train de faire en matière de documentation et de prise en charge des enfants bien qu’étant plus d’une dizaine d’Ong à travailler dans la protection des enfants. Ainsi, les différentes communications ont porté sur la politique de protection des enfants dont la prise en charge des enfants victimes de violence mais aussi sur l’accès au service de santé.

Au sortir de cet atelier, des fortes recommandations sont attendues, concernant la protection sociale des enfants. Il importe pour les participants, venus de différentes localités du pays, d’aller vers leur synergie de leurs actions.

 

Locales 2022: Arona DIOP ‘’social’’ s’engage pour le développement de la commune de Keur Massar Sud

L’Alliance pour la solidarité et le développement (Asd) ‘’And ak askanwi’’, qui a pris plusieurs années de travail et d’accompagnement au profit des populations, a décidé de porter la candidature de son président, Arona Diop, à la Commune de Keur Massar Sud. Ladite structure qui compte plus de 15 000 membres à travers le pays et la Diaspora a pris la décision de prendre part aux élections municipales du 23 janvier 2022.

  Depuis plus de dix années, l’Alliance pour la solidarité et le développement (Asd) ‘’And ak askanwi’’, dont Arona Diop est le président, oeuvre en faveur des populations du Sénégal, particulièrement de la commune de Keur Massar Sud. Cela dans plusieurs domaines: formations, financements des associations, consultations gratuites, logements sociaux, etc. Dans sa démarche, l’ASD a toujours travaillé avec les structures de l’Etat telles que: ONFP, 3FPT, entre autres.

La déclaration de candidature de Arona Diop, ce 23 octobre 2021, a été un prétexte pour les dirigeants de l’Alliance pour la Solidarité et le Développement (ASD) de montrer ses nombreuses réalisations au profit de la communauté dans le cadre de sa contribution à l’émergence du Sénégal.

Les partisans de Arona Diop ont présenté le travail qu’il ont abattu durant ces dix dernières années. Ils ont organisé des consultations gratuites dans plusieurs quartiers de Keur Massar. Ils ont aidé beaucoup de groupements de femmes à obtenir des financements après les avoir formées dans divers domaines à savoir; gestion et leadership, transformation des céréales locales, teinture, savonnerie, eau de javel, restauration, pâtisserie, hôtellerie, couture. Les produits issus de ces formations sont distribués entre les membres qui remboursent tour à tour.

  Aussi, les responsables de l’ASD ont mis à la disposition des femmes du matériel tel que des téléviseurs, des frigos, du lait, de la boisson, sous forme de crédit. Même des délégués de quartier sont formés à travers des séminaires et sont outillés afin de bien remplir leurs missions. Des remises de diplômes sont organisées à cet effet. Il y a eu aussi une exposition portant sur les différentes réalisations de l’ASD.

Plus de 200 dossiers sont remis à ceux qui ont souscrit pour obtenir chacun un logement. Suivant les directives du Président de la République Macky SALL qui préconise ‘’une famille, un toit’’, il y a les logements sociaux dont les travaux sont en cours à Daga Holpa sis à Diamniadio. Ainsi, l’ASD et ses partenaires, principalement 7 Vision , structure dirigée par Abdoulaye Diop, ont aidé plusieurs familles à souscrire pour ‘’une location-vente’’. Il y a des maisons pour les salariés qui peuvent payer cash. Les non-salariés peuvent payer par versement (même journalier pour les femmes qui font les tontines).

  Il faut noter que l’ASD a ouvert une clinique qui intègre le social; tout patient paie 1 000 F Cfa pour une consultation générale. A propos du cancer, du Sida, de la dentition, de la vision les dirigeants de la dite structure ont organisé des consultations gratuites même au niveau national. Ils ont livré gratuitement des paires de lunettes dont le coût réel de l’unité varie entre 75 000 F et 150 000 F Cfa.

Parmi les actions du ‘’futur maire’’ de la commune de Keur Massar Sud, il y a l’octroi de bourses aux étudiants dans le besoin en guise de soutien aux chefs de famille membres dudit mouvement.

 

 

 

Aquaculture: Le ministre Alioune Ndoye préconise une production de 12 600 tonnes et la création de 4658 emplois directs

Par Ch. Seck NDONG

Le Plan stratégique de développement de l’aquaculture (Psda) qui a réuni les acteurs du secteur de la pêche, hier, intervient dans un  contexte de relance post COVID-19 de l’économie du Sénégal. Le ministre de la Pêche et l’Economie Maritime, Alioune Ndoye, a précisé que le Psda est élaboré à travers une démarche inclusive avec l’implication des différentes parties prenantes (structures publiques, secteur privés, producteurs aquacoles, Partenaires techniques au développement, etc).

  Présidant l’atelier de partage du Plan stratégique de développement de l’aquaculture (Psda), le ministre de la Pêche et de l’Economie Maritime, Alioune Ndoye, a indiqué que le secteur de la pêche joue un rôle socio-économique important au Sénégal car contribue pour près de 3,2% à la formation du Produit Intérieur Brut, crée environ 600 000 emplois, contribue à l’équilibre de la balance des paiements et à la satisfaction des besoins en protéines animales des populations qui tirent 70% de leurs besoins des poissons.

La stratégie de développement proposée à pour vision de faire de l’aquaculture un pourvoyeur significatif de produits halieutiques au Sénégal, capable de créer et de maintenir des milliers d’emplois notamment pour les femmes et les jeunes, en veillant au respect des normes sanitaires et environnementales. Le ministre a relevé que le plan cible une production aquacole de 12 600 tonnes et la création de 4658 emplois directs sans compter les emplois indirects pour les jeunes et les femmes dans un horizon de 5 ans.

Toutefois, souligne M. Ndoye, la contribution des pêches à la durabilité environnementale, économique et sociale est menacée par une pression de pêche élevée, des pratiques non durables (pêche INN) et des pertes post-capture et les changements climatiques. Malgré son importance, le secteur de la pêche est marqué aujourd’hui par une productivité naturelle des stocks halieutiques presque stagnante voir en baisse continuelle depuis quelques décennies.

  Au Sénégal, poursuit M. Ndoye, cette tendance montre une production des pêches de capture  en déphasage avec la demande de la population sénégalaise dont le taux d’accroissement démographique estimée à 2,3% par an.  Face à cette situation, à l’image du monde, l’aquaculture constitue aujourd’hui une alternative viable pour combler le déficit d’approvisionnement en produits halieutiques. Pour rappel, d’après le dernier rapport de la FAO, l’aquaculture fournit 52% des poissons consommés à travers le monde.

Compte tenu du rôle stratégique que joue l’aquaculture dans la sécurité alimentaire et nutritionnelle pour les populations, la création d’emplois et de richesses, le ministre à fait savoir que le gouvernement du Sénégal a décidé de développer l’aquaculture. Et, cette volonté de l’Etat est illustrée, dans le Plan Sénégal Émergent (PSE), par l’inscription de l’aquaculture parmi les 27 projets phares identifiés comme moteurs de croissance, de création d’emplois et d’inclusion sociale du Pap1 à travers le Projet «Développement accéléré de l’aquaculture» (Pdaa).

  Depuis la création de l’Agence nationale de l’aquaculture (Ana), le Sénégal a enregistré des progrès dans le domaine de l’aquaculture parmi lesquels on peut noter: existence de huit (8) stations de production à Richard Toll et Ziguinchor; existence d’une association nationale des acteurs de la filière  aquacole au Sénégal (Anafas); un Code de l’Aquaculture validé techniquement et en attente de programmation en conseil des ministres; des Guides techniques pour un développement durable d’une aquaculture compétitive au Sénégal; un Modèle d’investissement en aquaculture pour les Petites et moyennes entreprises (Pme) aquacoles; un Guide de bonne pratiques d’Hygiènes  pour une sécurité et la qualité des produits; un Manuel de Biosécurité pour préserver la santé animale; des Directives environnementales pour une aquaculture durable et respectueuse de l’environnement.

Le financement du Psda (2022-2026) repose en majorité sur le privé et les Ptf pour 52% et le Gouvernement pour 48%.  Ainsi, le ministre invite les partenaires au développement du Sénégal à apporter leur concours pour la mise en œuvre du Psda pour enfin, faire de ce sous-secteur une véritable industrie qui contribution à la fourniture en produits halieutiques et à la création d’emplois pour les jeunes et les femmes.

Gamou de Tivaouane: Le Khalife général des Tidianes s’attaque à la violence politique

«La violence ne sert à rien (…) Que ceux qui cherchent à conquérir la voix de citoyens, le fassent dans la paix et la stabilité » Serigne Babacar (Mbaye) Mansour Sy

Lorsqu’il recevait la délégation gouvernementale à Tivaouane en ce jour du gamou, le Khalife général des tidianes s’est montré très préoccupé par la violence politique notée depuis quelques jours dans certaines localités du pays, à quelques mois de la tenue des élections locales.

La question politique a aussi occupé une grande partie dans le discours du Khalife général des tidianes. Dans un discours transmis par son porte-parole Pape Mactar Kébé, alors qu’il recevait la délégation du gouvernement dirigé par le ministre de l’intérieur et de la sécurité publique, le Khalife général des tidianes a plaidé pour l’apaisement de la scène politique sénégalaise dans ce contexte marqué par les préparatifs des élections locales.

« Il y a des élections qui se profilent à l’horizon. Il faut que tout le monde œuvre pour l’apaisement de la scène politique sénégalaise. Le discours virulent ne sert à rien. Que ceux qui cherchent à conquérir la voix du citoyen sénégalais, le fassent dans  la paix et la stabilité. Car la violence ne sert à rien et ne nous amène nulle part. Nous appelons tous les acteurs politiques qui souhaitent briguer le suffrage des sénégalais, à banir la violence verbale dans le discours politique, et à formuler un discours politique fondé sur un programme. Les gens doivent arrêter les discours politiques qui ne nous amènent nulle part « , a invité le Khalife général des tidianes dans un message rapporté par le porte-parole Pape Mactar Kébé.

Par ailleurs, toujours dans son discours transmis à la délégation gouvernementale et à tous les fidèles musulmans, le Khalife général, Serigne Babacar Sy Mansour invite le gouvernement sénégalais à une répartition équitable des biens publics dans toute la transparence requise afin de garantir la stabilité et la sécurité publique.

« Le Khalife invite le gouvernement à œuvrer à une répartition équitable et transparente des biens publics. Cela permettra de bâtir une stabilité sociale, politique et économique du pays. Le Khalife invite également au gouvernement à  mieux assister les paysans, le monde rural. Car les récoltes n’ont pas été bonnes dans certaines localités du pays », a encore plaidé le Khalife général des tidianes, Serigne Babacar Sy Mansour…

Stay connected

0FansLike
0FollowersFollow
0SubscribersSubscribe
- Advertisement -

Latest article

En prélude à son Magal à Ndiambour Sine (Fatick): Bassirou Diomaye Faye reçoit Cheikh...

En prélude au Magal de Cheikh Ndiguel Sène, prévu ce mardi 8 septembre à Ndiambour Sine, dans la commune de Patar, le Président de...

Kaolack/ Autonomisation des femmes: Amy Mara Dièye au cœur de l’accompagnement à Diomaye Faye

La mobilisation des femmes de KIIRAAY prend une nouvelle dimension à Kaolack. Lors d’une rencontre avec les militantes et responsables féminines ce dimanche, la...

Sénégal–FMI: les paniers vides entrent dans la négociation

Les créanciers ont leurs conditionnalités ; les citoyens commencent à formuler les leurs. Entre la discipline des comptes et l’urgence des foyers, la question...

escort eskişehir escort sakarya escort sakarya bayan escort eskişehir bayan