jeudi, septembre 10, 2026
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 De la perte des valeurs civiques et citoyennes à la pourriture des mœurs

Alerte rouge

PLUIE D’INSANITES SUR NOTRE PAYS 

 Il n’y a guère longtemps le débat portait sur le manque de civisme et de citoyenneté de nos compatriotes que le naufrage du bateau le Joola a révélé à la face du monde. On a alors sonné l’alerte et appelé à l’introspection et au changement des comportements. Surpris et écœuré par l’ampleur de la dérive des valeurs civiques et citoyennes, on a indexé la transformation de nos quartiers en marchés, nos établissements scolaires en souks, nos coins de rue en urinoirs ou en dépotoirs. On a dénoncé l’encombrement de nos rues et l’anarchie dans nos gares routières, nos marchés et entreprises et jusque dans notre administration. On a dénoncé le rythme soutenu de détérioration de nos infrastructures et équipements du fait de notre négligence, la récurrence des accidents de la circulation et domestique, les violences gratuites à l’occasion des compétitions sportives, des grèves et autres manifestations interdites ou non ainsi que l’idée que l’homme sénégalais se fait de la politique, de l’État et de la République …

Ce n’est plus la détérioration du cadre de vie qui fait peur, mais la régression de l’homme sénégalais

On a dénoncé, espérant un ressaisissement, un sursaut d’orgueil qui aurait permis une reconquête des valeurs. Hélas, aujourd’hui, la plaie est devenue une gangrène : ce n’est plus la dégradation du cadre de vie qui fait peur, mais la régression de l’homme sénégalais. On pourrait même parler de dégénérescence, qui sait ? Ce ne sont pas que nos rues qui sont encombrées et sales, mais aussi nos âmes. Ce n’est pas que le manque de respect aux armoiries et institutions de la république qui pose problème, mais aussi le manque de respect vis-à-vis de nous-même et de notre prochain. Ce n’est pas que l’homme de la rue qui mal se comporte, mais l’homme public. Et les gaffes des enfants et les extravagances des malades mentaux ont perdu de leur piquant. C’est comme si en pourrissant notre environnement nous avons pourri notre esprit et notre cœur. Et, chez nous, aujourd’hui, hélas, ce ne sont plus les qualités intellectuelles et morales qui font la valeur de l’homme, mais la capacité financière, la capacité de nuisance ou la notoriété. Et, comme l’a dit quelqu’un, les cerveaux deviennent des escaliers, et les consciences sont piétinées. Et le dépôt sauvage d’ordures qui encombre la route ne pose  plus problème à cause de la saleté intérieure qui transparaît dans notre vocabulaire et nos actes et dont les miasmes empoisonnent le débat public, partout où cela se passe. Et on fouille les ordures du voisin pour révéler sa pestilence, oubliant que l’homme est naturellement producteur d’ordures et que toutes les ordures puent. Et la bonne éducation et les qualités d’esprit et de cœur sont ravalées au dernier rang. Et les plus fous l’emportent…

L’adversaire politique devient un ennemi, et l’insulte l’arme préférée des acteurs

L’adversaire politique devient l’ennemi à abattre, lui, son épouse, ses enfants et tous ses amis et partisans, comme dans un jeu d’échec. Les armes préférées : la délation, l’insulte, la calomnie et la dérision. Car ce qu’on cherche véritablement, c’est l’humilier, le réduire par le ridicule. Est bon tout ce qui le rapetisse, mauvais tout ce qui le grandit. Et la guerre des audio fait rage : les enregistrements réels, fabriqués et même préfabriqués foisonnent. Touché, coulé, dit l’autre. Et la personne atteinte se terre, lui, et les siens, pendant que tous les autres jubilent. Seul un petit nombre se désole en silence. Et si jamais il décide de riposter, le pauvre, c’est pour augmenter la puanteur ambiante. Et ce ne sont pas que les nez qui en souffriront… Oui, fini les arguments raisonnés. Plus besoin de convaincre, de convertir. Plus besoin de réfléchir. Plus besoin d’école du parti. Car le temps des militants est terminé : on cherche des supporters, des fans. On cherche des troupeaux. Car la politique est un jeu d’arène. Une arène de singe, hélas ! Alors on assiste à la prolifération d’un nouveau type d’acteurs, adepte du tout spectacle, sans tabou, sans frontière. Tel un bulldozer fou, il renverse et casse sans état d’âme : tout ce qui est beau, tout ce qui est propre, tout ce qui est intelligent. Rien n’est épargné. Personne. Le sacré : ne connaît pas ! Le respect : ne connaît pas ! Plus de débat contradictoire : on aime critiquer, mais on ne supporte guère les critiques. Rien que des applaudissements et des chants de louanges pour notre camp, des insultes pour qui vogue à contre-courant. « Qui attaque mon leader, je le fusille », dit l’autre.

 Un seul mot d’ordre : louangez, applaudissez ou taisez-vous

De tout temps, on a assisté à des batailles politiques de camps opposés et à des chahuts. Senghor a traité Wade de « Laye Niombor ». Celui-ci a traité Diouf et son épouse de « M. et Mme Moulin ». Il y a eu des excès, quelquefois, il est vrai, de la part des lieutenants, des militants et même des leaders. Puis, on a vu un dignitaire du précédent régime attaquer le siège d’un journal de la place qu’il n’agrée pas. On a vu des nervis armés de gourdins faire face aux émeutiers de mars 2021 à côté  des forces de l’ordre, puis ces émeutiers eux-mêmes s’attaquer à des stations à essence, des boutiques et même des domiciles de personnes liées au pouvoir. Puis, les langues, avec internet, se sont déliées. Bien sûr, on a eu les audio hebdomadaires contre l’ex président. On a assisté à des accrochages. Mais aujourd’hui le phénomène est plus massif, les langues plus meurtrières. Un exemple : le cas récent de ce citoyen qui a interpellé, à sa façon, un leader de l’opposition : « Dites à vos militants d’arrêter d’insulter ceux qui vous contredisent… », a-t-il déclaré, en substance, dans une vidéo. Mais, alors ! Une avalanche d’insultes lui est tombée dessus, via les réseaux sociaux. On l’a attaqué, traité de tous les noms d’oiseaux, traîné dans la boue, comme on l’a fait avec beaucoup d’autres. C’est devenu systématique. Endémique. Ce n’est plus de la colère qui explose, et c’est plus que de l’intimidation : c’est de la terreur. C’est comme si on cherche à montrer qu’il y a deux camps dans ce pays : celui des bons et celui des mauvais, et souffler dans les cœurs la peur, « celle d’être insulté, vilipendé », et ainsi réduire au silence les probables adversaires. Tout comme certains accusent l’Etat de chercher à mettre au pas des adversaires par « la peur d’être négativement sanctionné ». Ce n’est ni bon, ni acceptable. Car, nous avons choisi la démocratie. Elle suppose la liberté d’expression (qui n’est pas la liberté d’insulter), la liberté de choisir son camp, d’être pour ou contre et de l’exprimer librement, et ainsi permettre un débat sain, porteur d’avenir. En vérité, tous les hommes, à des degrés divers, sont porteurs du bien et du mal. Le travail pour chacun consiste à faire rayonner le bien, et ne s’achèvera que dans la mort. Hélas, si nous décidons de faire de la traque du mal en l’autre notre sport national, retroussons-nous les  manches et ceignons-nous les reins : nous en trouverons partout, toujours. Et cela nous enfonce davantage dans les ténèbres et nous éloignera du développement. « Tu fais croître ce dont tu t’occupes », dit le sage.

Intolérance et méchanceté, partout et toujours

Hélas, cette intolérance, cette rage d’attaquer l’autre, de le dénigrer, de l’insulter, d’étaler sa honte sur la place publique et s’en réjouir, ne se rencontre pas que dans l’espace politique. Tout le monde s’y met à qui mieux mieux. On aime les scandales à tel point que si on ne trouve pas de vilenie à raconter, on l’invente. Parce qu’on a besoin de clics, de vues et de j’aimes. On cherche le buzz, dit-on. Et pour cela, vous savez, pas besoin d’érudition. Il suffit d’oser. Car la technique est simple : il s’agit d’étonner, de surprendre. Et plus c’est grossier, plus c’est bête, mieux ça marche. Plus la cible est haut perchée, plus il est estimé, plus le succès est garanti. Ainsi, on tutoie  les fondateurs de confréries. On dénigre les références historiques. On travestit les écritures, les paroles des sages, l’histoire et les traditions. Récemment, un prêcheur a traité le groupe ethnique des wolofs de voleur et de je ne sais quoi encore, un autre a traité les chrétiens d’ignorants, d’infidèles… Un autre a affirmé que, dans certaines conditions, l’islam autorise la prostitution et même l’anthropophagie. Un autre encore de dire qu’insulter fait partie des valeurs traditionnelles des peuples de ce pays. Et les prêches loufoques stupéfaits les sénégalais, les téléfilms osés inquiètent les chefs de familles, le mensonge et le langage ordurier triomphent. De la sorte on remet en cause les valeurs fondamentales de notre peuple, on casse les liens qui le nouent. On déchire le tissu social sénégalais…

Et les doués d’intelligence se demandent ce que l’avenir réserve à notre pays si cela continue

Et nous nous réjouissons de la couleur de l’actualité et des revues de presse tonitruantes en une sorte de délectation morose, oubliant qu’il s’agit de notre peuple, de nous : cette sage-femme négligente qui, dit-on, laisse mourir sa patiente c’est nous, cet élève qui violente son professeur c’est nous, ce maître dara qui viole sa talibe c’est nous, ces députés qui se battent et s’insultent dans l’hémicycle c’est nous, ce faux marabout qui cultive et exploite l’ignorance des masses c’est nous, ce charlatan qui empoisonne sans le savoir ces clients c’est nous, cet homme qui perturbe le repos des tombes pour enterrer son talisman c’est nous, ce journaliste qui tronque l’information c’est nous, cet animateur inconscient c’est nous, ce politiciens véreux c’est nous… Alors, il est plus que temps d’arrêter d’attiser ce feu qui nous consume. Il est plus que temps pour les chefs de famille, les chefs de partis, les chefs religieux, les leaders de tout bord de prendre solennellement la parole et de prêcher. De prier aussi. Il est plus que temps de nous occuper de ce peuple avant qu’il ne soit trop tard. L’indiscipline a chaviré le Joola. Et je m’interroge : que nous réserve cette pluie d’insanités, si nous ne l’arrêtons pas ?

ABDOU KHADRE GAYE

Ecrivain, Président de l’Emad

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Les bases du changement » (Souleymane SAGNE)

La politique est fondamentale et paraît difficile à dissocier du développement. Elle prend souvent les devants et entraîne la destinée du développement ou les acteurs entrent en conflit d’intérêt mutuel dans la course des honneurs étatiques. Ils se basent sur une démarche politicienne peu professionnelle. L’érection de Keur Massar en département a créé des enjeux et des opportunités de gouvernance territoriale et décentralisation.

  La Commune de Malika est en ascension inéluctable au gré des politiques publiques, de ses atouts et de sa position stratégique. Malika est devenue chef-lieu d’arrondissement et s’est battue dignement en conservant sa tradition victorieuse  et sa légitimité dans le nouveau département.

Cependant, étant conscient des enjeux futuristes, nous n’accepterons jamais qu’ils soient transformés en champ de bataille pour des politiciens illégitimes avides de nomination et sans morale dans leurs pratiques politiciennes. Ils ne peuvent même pas gagner leurs communes malgré leurs titres et rang social. Voilà une simple preuve de leurs vils paradigmes en vain sans impact susceptible d’impulser le développement.

La Commune se réserve et est distante de toute action nuisible d’où qu’elle puisse venir qui tenterait d’éclipser son essor. Elle n’est pas un cas social mais une collectivité territoriale qui mérite beaucoup d’attention. Avec une superficie de 1160 hectares,  elle dotée d’une réserve foncière de plus de 600 hectares capable d’abriter des infrastructures publiques répondant aux services sociaux de base.

2022 est année très électorale. Le 23 janvier  pourrait être une occasion de marquer la rupture toutefois la continuité a prévalu. Cela est dû tout simplement à la médiocrité des candidats. C’est la définition de l’échec. Les résultats entrent en parfaite commodité avec les spécificités et la particularité de la Commune. A la volonté de la nature, le credo du changement persiste auquel il devient primordial d’asseoir les bases à  l’amorce de ce nouveau quinquennat municipal.

Beaucoup de temps est passé par ricochet beaucoup d’événements se sont déroulés.  Nous nous sommes exprimés auparavant dans des conditions difficiles et sensibles souvent très délicates. Par la grâce de Dieu et Sa volonté le cours des choses nous donne raison bien qu’on ne cherche pas toujours à avoir raison. La démarche inclusive et participative est notre principe avec lequel nous ne sommes pas prêts à rompre. Dans ce cas votre implication est fondamentale.

Il est vrai que pendant un certain temps nos rapports de collaboration semblent être crispés. Cela est dû effectivement à un choix glorieux. Son charme et sa splendeur dans tous les cas traduisent ma fermeté et mon obstination à assumer les conséquences dans des conditions de parfaite solitude. Cet exercice éprouve les facultés d’un leadership individuel. Tantôt le travail est collectif et collégial mais souvent il exige des compétences individuelles auxquelles je tiens présentement.

La Commune de Malika, comme toutes les autres d’ailleurs, ne peut pas se départir des problèmes de la vie au quotidien des citoyens. Toutefois ils peuvent être assujettis à une amélioration continue. Nous avons ensemble traité quasiment les problèmes externes à utilité générale tels que le lycée entre autres. Des solutions sont en cours. L’occasion se présentera à un terme programmé pour évaluer. Cependant, présentement, ce serait complice de ma part d’occulter les faiblesses internes accessibles au public auxquelles nous devons apporter des réponses.

Chers amis et collaborateurs, je tiens à préciser que je n’ai pas encore commis un acte qui m’empêcherait d’être en phase avec vous ou qui mettrait un terme à notre dynamique futuriste. Les hauts et les bas définissent les grandes relations. Je veux que la confiance soit le gage de notre collaboration.

Récemment nous avons assisté à une rencontre des travailleurs de la Mairie. C’est une première. On peut noter que c’est un bon début pour l’amélioration des conditions de travail. Dans ce même sillage nous n’avons pas également manqué la réunion du conseil municipal portant examen et adoption du budget qui est estimé à 873 720 813. A ce jour il important de travailler sur la recherche  de niches de recettes fiscales qui peuvent créer une évolution progressive des chiffres budgétaires.

Souleymane SAGNE

Force irrésistible 2027

 

 

‘’Artistou Bamba’’: du  talent et un engagement à propager l’œuvre du Fondateur du mouridisme

‘’Artistou Bamba’’, un intitulé bien collé à un jeune artiste qui a démarré sous le sobriquet de ‘’Bour Gueweul’’ et qui, à un moment donné, entend d’autres personnes utiliser la même appellation. Ainsi, il s’est fait du marketing pour se faire distinguer des autres. C’est un artiste talentueux, un musicien fidèle à Serigne Touba et qui cesse toute activité pour être au service des Khalife général des Mourides.

Actuellement, le sobriquet ‘’Artistou Bamba’’ est plus populaire que ‘’Bour Gueweul’’. L’artiste veut exploiter cette nouvelle appellation qui lui va pour servir davantage toute personne vivant au Sénégal et à travers le monde notamment ceux qui s’activent dans les domaines de la culture, de la religion, du commerce.  ‘’Artistou Bamba’’ fait toujours partie des premiers arrivés à l’occasion du Grand Magal de Touba, du Gamou de Tivaouane. En tant qu’artiste il évolue bien au rythme des différentes confréries du Sénégal. Il ambitionne de créer une marque de ‘’Café Touba Artistou Bamba’’ étant connu auparavant comme un éminent vendeur de ce produit tant prisé par les sénégalais notamment les fidèles mourides.

Son projet consiste à mettre en place une entreprise dénommée ‘’Café Touba Artistou Bamba’’ qui va employer des citoyens du pays, du monde entier. Il va confectionner des tee-shirts, des casquettes, des vêtements portant le logo ‘’Artistou Bamba’’. Sa volonté c’est de contribuer à la propagation du nom Bamba à travers l’humanité.

Son engagement, précise-t-il, passe par son appartenance à une famille griotte ayant comme don la chanson, le fait de battre le tam-tam. Il travaille avec le tambour majeure ‘’Doudou Ndiaye Coumba Rose’’.  ‘’Artistou Bamba’’ travaille sur ce projet avec Abdou Karim Kanouté dit Ofan, un acteur de développement résident à Malika.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mbadakhoun: Barham Sarr et Cie allient l’éducation islamique et la formation professionnelle

POSE DE PREMIÈRE PIERRE DE L’INSTITUT MODERNE DE MBADAKHOUNE

Cheikh Seck NDONG

Dans le cadre de la relance activités, l’association ”Nous Tous pour le Savoir et le Partage” (Ntsp), a proceedé, ce samedi, à la pose de la première pierre de l’Institut Islamique et de la formation professionnelle. Cette association dirigée par Cheikh Barham Sarr, Mouhadam de Baye Niass, intervient sur l’éducation, la science et la culture. L’association Ntsp vise également à assurer une éducation de base de qualité, un enseignement coranique, pour tous les enfants, jeunes et adultes et leur insertion sociale.

L’association « Nous Tous pour le Savoir et le Partage », qui œuvre pour l’éducation et la formation, pense à mobiliser tous les partenaires aux niveaux national, régional et international, les structures de financement, les organisations non gouvernementales, le secteur privé ainsi que les organisations communautaires.

Plusieurs autorités ont pris part à cette rencontre dont le représentant du guide religieux, Cheikh Mouhamed Safiho Ibrahima Niass, l’IEF de Guinguinéo Mouhamed Habib Touré, le maire de Mbadakhoune Jean Marie Marone (Imam Hassan Cissé), les services décontractés, le Président de Ntsp Cheikh Barham Sarr, la représentante du Riepp, Fatou Seck Guèye, les notables de Mbadakhoune et du département de Guinguinéo, les femmes, les enfants, entre autres.

À travers l’Antsp, les dirigeants ont pensé mettre en place cette Institut Islamique moderne, pour contribuer à une éducation Islamique efficiente dans notre pays. Ainsi, l’IEF, M. Touré a salué cette initiative qui permettra aux jeunes issus de cette école de pouvoir créer une activité professionnelle parralèle “pour qu’après les études coraniques, qu’ils puissent avoir une qualification professionnelle.

Aussi, la représentante du Réseau International pour l’Elimination Progressive de la Pauvreté (RIEPP), Fatou Seck Guèye, a fait un brilliant exposé sur le développement personnel et a incite les femmes et les jeunes de la localité à s’imprégner advantage des techniques de l’agrobusness, l’agroalimentaire, la transformation des produits locaux, l’horticulture, l’élevage, etc. »

POSE DE PREMIÈRE PIERRE DE L’INSTITUT MODERNE DE MBADAKHOUNE

L’initiateur du projet, Cheikh Barham Sarr, qui s’exprimait lors de la conférence religieuse organisée en parralèle, a d’ailleurs fait état de l’importante de cette rencontre inédite organisée pour sensibiliser les jeunes qui veulent suivre l’éducation islamique, en corrélation avec les différentes sécances, en tirant partie des approches de haute et de basse technologie ». Aussi, le Mouhadam de Baye Niass, Mouhamed Gali, a fait une présentation sur l’impact des trois (3) ans d’investissement de leur structure notamment dans les domaines de l’enseignement coranique, l’éducation de base et de la formation des jeunes de même que le financement du développement communautaire (agro-business) et autres activités génératrices de revenus.

Le maire de la commune de Mbadakhoune a marqué sa présence à la cérémonie.  »Nous saluons vraiment cette initiative qui vient à son heure. C’est une démarche qui va en droite ligne avec la nouvelle politique éducative du gouvernement du Sénégal qui tourne essentiellement vers les filières scientifiques. Parce que ça ne sert à rien de former simplement des littéraires qui ne sont pas à mesure de faire des recherches scientifiques et autres”, a souligné Jean Marie Marone (Imam Hassan Cissé). M. Marone estime que cet Institut va contribuer à l’éducation et au développement de la localité. À son avis, c’est bien d’avoir une éducation Islamique pour éduquer les croyants mais il faut savoir faire quelque chose pour gérer sa vie. Au sortir de cette école, les jeunes seront utiles à la société et à leur famille.

 

 

 

Partenariat CEFE/SONATEL; Pour une gestion durable de l’Environnement

   Au nom du ministre de l’Environnement et du Développement durable Abdou Karim SALL, le directeur du CFEE Dr Gora NIANG a reçu, ce jeudi 14 avril 2022 à 10h, Mme C. Sow, Chef du service Inclusion sociale et Environnement de la SONATEL, accompagnée de son collègue M. L. Gakou, responsable de l’Environnement.

Les échanges ont tourné autour de la collaboration CEFE/SONATEL pour élaborer et mettre en œuvre un plan d’actions de formation, de sensibilisation, de reboisement, d’écocitoyenneté pour les travailleurs de la SONATEL et le public en général.

A 12h Dr Gora NIANG a reçu l’experte de l’ONG BIODIVERSITY FOR PEACE (B4P) Mlle Dielenguard venue faire un bilan d’étape de la collaboration CEFE/B4P.

B4P intervient dans 14 lycées du Sénégal notamment au Lycée John Kennedy, au Lycée de Ouakam, au Lycée Sergent Malamine Camara, au LPA, Lycée de Bambey,… en y installant des jardins potagers.

Mémoire sur Abdou Latif Guèye: Les membres et sympathisants de l’Ong Jamra se rappellent de l’homme

Les fidèles musulmans et proches de feu Abdou Latif Guèye ont organisé un récital du Coran, le mercredi 06 février 2022, comme chaque année, en présence du frère El Hadj Makhtar Guèye, ancien cadre à la RTS. Au cours de notre entretien, le directeur Exécutif et responsable de l’ONG Jamra, Bamar Guèye, a d’abord rendu grâce à Dieu, avant de faire un témoignage sur le regretté qui a quitté ce bas- monde il y a déjà 14 ans.  

   A l’entame de ses propos, le frère du président Fondateur de l’Ong Jamra a fait comprendre que c’est un jour que les fidèles et proches de Abdou Latif Guèye, décédé en 2008, respectent. «Chaque 06 février, nous commémorons par des prières notre compagnonnage avec le président de l’organisation islamique et du parti, beaucoup de structures qu’il a eu à présider. En organisant une journée de prières dans la sobriété pour avoir la rétribution du Tout Puissant Allah», a déclaré Bamar Guèye avec une pensée pieuse.

«C’est un homme de valeur qui a marqué sa génération par ses activités. Très engagé mais très pondéré feu Abdou Latif Guèye était transversal, d’une écoute extraordinaire. Quand il était dans ses actions, vous voyez un militant, un soldat de l’action sociale, un préventionniste, un avocat du peuple et de la bonne action. Il a joué un rôle important dans le mouvement islamique sénégalais, avec Pr Iba Der Thiam, Imam Mbaye Niang, Dame Ndiaye, Amyr Ahmad Dia, Lamine Niass  et tant d’autres. Il entretenait des relations particulières avec les familles religieuses confrériques et non confrériques; Touba, Tivaouane, Layène, Niassène, Omarienne, Ndiassane, Thianaba », a témoigné le frère Bamar Guèye.

  Dans sa globalité, il a rappelé que l’Ong Jamra est l’une des premières à s’impliquer dans la lutte contre la drogue, à mener des actions à l’endroit de la population vulnérable. «Tout au début, on faisait des séances de sensibilisation, de prévention en direction des populations durant des années en collaboration avec d’autres structures comme le Centre Jacques Chirac, Nénuphar, Enda, Ecopen, le Réseau national des jeunes contre la drogue  (Rnjcd), SOS Equilibre, entre autres. La mise en place de la Fédération des Ongs Sénégalaises de lutte contre la drogue (FONSELUD) qui a été présidée pendant plusieurs années par feu Abdou Latif Guèye. La FONSELUD est actuellement dirigée par Penda Diouf et Bamar Guèye en est le président d’honneur.

Dans le cadre de l’Afrique Aide l’Afrique (AAA) que lui avait confié Me Abdoulaye Wade, Abdou Latif Guèye a joué un rôle prépondérant là-dans toujours avec sobriété, modestie. Aussi avec son engagement, il a eu à être un représentant du peuple à l’Assemblée Nationale en tant que Député, 6ème Vice-président, où il a eu à mettre en place la Loi Abdou Latif Guèye. D’aucuns disent que ça a créé l’engorgement au niveau des prisons, mais un spécialiste du droit m’a dit un jour en présence de plusieurs personnes, lors d’un atelier, «ce n’est pas la loi qui pose problème, c’est son application qui pose problème».

   «J’en profite pour dire que les lois à l’Assemblée Nationale ne sont ni le Coran, ni la Bible. On peut parfaire la proposition d’une personne mais toujours en allant dans le sens de l’intérêt des populations pour éviter que les jeunes utilisés dans le trafic de drogue soient victimes. Ce sont les narco trafiquants qui gagnent des millions et des milliards en faisant ces trafics qui sont ciblés», a souligné le Directeur Exécutif de l’Ong Jamra… Bamar Guèye coordonne également l’Alliance des musulmans et chrétiens du Sénégal pour les problèmes de santé et de développement. Ce qui reflète son image et sa philosophie au sein de l’Ong Jamra.

En tout cas, souligne-t-il, l’honorable député, feu Abdou Latif Guèye, a joué un rôle prépondérant au niveau de l’hémicycle surtout pour aider les populations vulnérables à sortir de l’engrenage qui pose des problèmes au sein des familles mais aussi à l’Etat du Sénégal.

«Toujours agir en phase avec la ligne d’action de l’Ong JAMRA»

 Tout ce que nous faisions avec notre regretté frère, qu’Allah ait pitié de son âme, on l’a dédoublé. Ce que vous entendez en sourdine, c’est le Daara, la préscolaire islamique; beaucoup de citoyens sont passés par là. Ce sont maintenant leurs enfants qui fréquentent l’école… Nous sommes sur cette voie pour l’éducation, dans la lutte contre la drogue nous assurons la présidence d’honneur de la FONSELUD. Nous menons des actions de lutte contre la drogue en nous entretenant avec des jeunes qui ont des problèmes avec la toxicomanie; si nécessaires nous les amenons vers les hôpitaux, le centre de Thiaroye, et autres. Nous les encadrons. Nous faisons beaucoup d’activités. Nous sommes dans la lutte contre le Vih, en travaillant avec tous les acteurs de la société civile pour apporter une réponse idoine à la lutte contre le Vih, la Tuberculose, le Paludisme», a relevé Bamar Guèye.

L’Ong Jamra mène des activités en phase avec sa représentativité dans toutes les 14 régions du Sénégal. «A chaque fois que nous travaillons avec des structures comme l’ANCS ou le CNLS, nos représentants nous accompagnes et jouent un rôle prépondérant dans les réponses au profit des populations… Nous profitons de l’occasion pour les demander de prier à l’endroit de Abdou Latif, de tous nos proches qui sont disparus», a relevé Bamar.

 Ainsi, El Hadj Papa Mass Salla, membre de la Cellule communication de l’Ong Jamra a profité de la cérémonie de prières pour la mémoire de feu Abdou Latif Guèye pour faire un recadrage. «Nous sommes au Sénégal, et le vocable, le terme Jamra est à mon sens très galvaudé. Du temps de Abdou Latif, l’Ong Jamra qui était d’utilité humanitaire fonctionnait normalement et était connue comme telle. Maintenant le terme de Jamra recoupe plusieurs regroupements. Mais nous sommes toujours dans l’Ong originelle Jamra. Nous œuvrons dans l’humanitaire avec nos partenaires avec la philosophie qui nous sous-tendaient depuis le début avec feu Abdou Latif», a soutenu M. Salla.

Aussi, le Secrétaire national chargé de l’organisation, Moussa Bèye, a précisé que l’action de l’Ong Jamra sur l’humanitaire est adossée à leur religion. «Nous nous dérogerons jamais de ce principe. Ce qui nous intéresse c’est l’homme en tant qu’être humain. Nous faisons tous pour sa sauvegarde et son être… toujours en liaison avec notre religion… Nous sommes sur notre ligne. Les autres n’ont qu’à faire ce qu’ils veulent, comme bon leur semble. La vérité finira par triompher… C’est ce qui facilite nos relations très huilées, dans le cadre de l’Amrams, avec nos parents chrétiens… Nous œuvrons dans le même sens avec tous les programmes nationaux avec le ministère de la Santé et de l’Action sociale tel que les programmes Palu., Tuberculose, Vih/ Sida, avec des organismes privés comme l’ANCS», a-t-il ajouté.

Sans faire beaucoup de bruit, ces dirigeants de l’Ong agissent en toute conscience et en conformité avec la ligne de Jamra.  

 En présence des membres de sa famille notamment, le frère Bamar Guèye a rendu hommage à tous les membres de l’Ong Jamra engagés, constants. Il invite les autres à œuvrer comme si Latif était toujours parmi nous. Ses félicitations sont aussi destinées à la petite-famille de Latif Guèye, notamment ses épouses qui l’accompagnaient. «Quand je parle de Wouly Ndiaye c’est la mère, Jeanne Faye c’est la militante, Aminata Sall c’est elle qui s’occupe de la communication en tant que journaliste. Donc, ces vaillantes épouses l’ont accompagné. A cette occasion nous prions leurs progénitures,  nos enfants… Que Dieu les protège, les gracie de Sa Clémence !», a conclu le frère Bamar.

«Moi-même, j’ai eu à fréquenter Feu Abdou Latif en tant que Président de la commission Jeunesse, Education et Culture dès la première AG de la FONSELUD… Aussi, étant le président du Réseau National des Jeunes contre la Drogue, j’ai participé avec lui dans beaucoup d’activités de la société civile», Cheikh Seck NDONG, journaliste.  

A tout seigneur tout honneur: Matar BA aussi a fait son job ! Par Pape KHOUMA

 Les fatalistes et autres mystiques diront qu’il porte bonheur au Sénégal, car depuis son avènement à la tête du ministère des sports, le sport sénégalais se porte mieux. Les politiques revendiqueront une vision plus générale (celle du président notamment) ou un concours de circonstances favorables indépendantes des logiques politiques. Les rationalistes s’efforceront quant à eux à dépister des éléments objectifs qui peuvent sinon expliquer, du moins aider à comprendre les raisons des performances des différentes équipes nationales sous le magistère de Matar Ba. Ils auraient tous raison d’évoquer ces pistes de réflexion pour rendre intelligible cette éclaircie du sport sénégalais, mais il faits restent des faits et ils sont têtus. Pourquoi Matar Ba a autant duré à son poste pour un département réputé être celui des passions et des conflits ? La chance suffit-elle à expliquer cette réussite et cette longévité ?

 C’est vrai que certains pourraient penser que Matar Ba est né sous une bonne étoile et ce ne serait pas forcément de la simple superstition. En effet, aussi bien sur le plan administratif que sur celui purement sportif, les résultats sont probants, indubitables. C’est vrai que les années 2000 ont amorcé une révolution dans la gestion des différentes fédérations sportives du pays relativement à la question de la constitution des équipes et à celle du paiement des primes. Ce processus s’est consolidé et affermi à partir de 2014 avec l’arrivée au ministère des sports de M. Matar Ba. Produit du mouvement associatif, très ancré et populaire dans le milieu Nawetane, l’actuel ministre des sports n’est donc pas en terrain inconnu. Sa trajectoire dans le milieu associatif lui a forgé une personnalité de fair-play, de diplomate dans un univers où la confrontation et la compétition requièrent un esprit de dépassement. Il va sans dire que sa personnalité très fair-play est une des clefs de son succès dans le règlement des tensions qui jalonnent souvent le monde du sport.

 Les Libériens ont élu un ancien footballeur après la guerre et après avoir amorcé la voie de la démocratie. Ce choix peut paraître iconoclaste pour ceux qui pensent que la politique est une affaire de spécialistes, de personnes ayant fait leurs armes dans les méandres de la politique politicienne.  Mais pour un peuple à la quête d’une unité et d’une espérance dans l’avenir, ce choix est loin d’être absurde. Il n’y a pas plus fédérateur que le sport, plus grand solide ciment et plus grande école diplomatique que lui. Un sportif est donc logiquement un bon diplomate et l’exemple de Matar Ba en est l’illustration. Cet ex président de l’Organisme national chargé des activités de vacances (ONCAV) de 2008 à 2011 est passé de maire de la ville de Fatick à ministre des sports en laissant derrière lui l’image d’une personnalité de consensus, de négociateur rompu à la tâche. Le sport Nawetane est, en effet, plus populaire dans ce pays que celui professionnel. C’est dire si le succès dans cet univers bouillonnant de passion requiert beaucoup de patience et de savoir-faire diplomatique. Quand il a affirmé, il y a quelques mois sa détermination à faire homologuer le stade Abdoulaye Wade de Diamniadio, beaucoup de sénégalais qui passaient par l’autoroute Dakar-Diamniadio prenaient ses déclarations pour de la rhétorique politique destinée à une consommation pour la campagne électorale. Mais l’histoire lui a donné raison et de fort belle manière : c’est dans ce stade que le Sénégal s’est qualifié pour la deuxième fois consécutive à la coupe du monde.

 L’on se rappelle le conflit entre Baba Tandian et la fédération de basketball : Matar a fait valoir tout son entregent pour éteindre ce feu dont les suites auraient pu impacter négativement dans ce secteur du sport sénégalais. Idem pour les remous qui ont fait frémir la Fédération Sénégalaise de Football. Au plus fort de la crise, il est resté sur les principes sans jamais prétendre prendre la place des fédéraux pour les décisions concernant le choix des dirigeants. Mais c’est surtout son optimisme qui charrie une culture de la confiance au sein de son département. Dans une interview accordée au journal Sud Quotidien en date du 13 juin 2020 voici ce qu’il affirmait « « Depuis que je suis ministre des Sports, j’ai été trois fois chef de délégation pour une Coupe d’Afrique. A la Can en Guinée équatoriale, nous avons gagné deux matchs avec l’entraineur Giresse et on nous a éjectés de la compétition. Nous sommes revenus et on s’est séparé de l’entraîneur. Nous sommes allés en quart de finale au Cameroun et ensuite finalistes en Egypte. Je pense que nous allons remporter la Can à la prochaine édition. C’est un processus car on tire la leçon de ses erreurs. Il est temps que l’on soulève le trophée. Si les Sénégalais pensent que l’on peut remporter le trophée, c’est parce que nous disposons des joueurs qu’il faut. L’Etat met aussi les moyens en mettant les joueurs dans un standing digne des pays développés ». Un homme qui pense comme ça peut donner l’impression au profane de faire dans la prémonition, mais il n’en est rien. C’est juste ce qu’on appelle avoir de la vision, savoir se fixer des objectifs, planifier les moyens et stratégies qui doivent être mobilisés pour les atteindre et faire preuve de patience.

 Pierre de Coubertin, fondateur des Jeux Olympiques modernes a dit que «Le sport va chercher la peur pour la dominer, la fatigue pour en triompher, la difficulté pour la vaincre». Un sportif est donc par vocation un homme de défi, un compétiteur aussi sur le plan de l’humanisme: affûter ses armes dans un tel univers est par conséquent la meilleure école de la vie. La longévité de Matar Ba dans ce département n’est donc pas un hasard : il a été préparé par son parcours pour manager ce ministère. Et son abnégation, son intelligence relationnelle universellement reconnue sont ainsi devenus des levains pour une culture de la performance sportive au Sénégal. L’amateurisme administratif, la mal gouvernance, les problèmes d’intendance, le manque de rigueur dans la gestion des fédérations ont longtemps plombé le sport sénégalais. Et c’est précisément sur ce point que Matar Ba a accompli des performances quasi inégalées au ministère des sports. Se qualifier à la coupe du monde pour la deuxième fois consécutive après avoir remporté pour la première fois le trophée continental est le symbole de prémices prometteuses d’un renouveau du football sénégalais. Mais ces résultats n’auraient jamais pu être engrangés dans une situation de désordre, d’informel et de laxisme : même si le ministre Matar Ba est réputé être un bon diplomate, il reste un manager qui sait imposer la rigueur.

Le sport est aujourd’hui à la fois une industrie et un levier politique de premier ordre. Un homme politique qui néglige le sport ignore à quel point cette activité humaine est devenue importante pour tout pouvoir politique. Négliger le sport, c’est méconnaître l’énorme potentiel économique qu’il renferme et qui n’attend que d’être mis en valeur pour contribuer à la quête d’une émergence économique. Sur ce plan également Matar Ba se veut entreprenant notamment avec sa politique d’inciter les ASC à investir dans le domaine de la création d’activités économiques pour plus d’autonomie. Il faut que les sportifs sénégalais aient une nouvelle conception du sport : c’est-à-dire à la fois un loisir et un business capable de faire travailler beaucoup de personnels qualifiés et de produire des richesses. Cette invite du Ministre prouve qu’il est très au fait de ce qui se fait de meilleur dans le monde. Dans les pays développés, il n’y a presque plus de frontière entre le sport et le tourisme, car certains grands stades d’Europe, les objets et symboles des grands clubs sont devenus des attractions touristiques. En incitant les responsables du sports et les Sénégalais à moderniser le sport, Matar Ba a posé les fondements de la rupture avec la conception crédule et informelle du sport qui a nous toujours inhibé dans les grandes compétitions internationales.

Mais le sport, c’est également et avant tout l’humain, des relations humaines, des sentiments comme la joie, la déception, la peine, etc. Savoir gérer le sport requiert donc une forte conviction humaniste : le sport doit rassembler, il ne doit pas diviser quel que soit le niveau d’adversité. C’est assurément sur ce plan que le ministre Matar Ba doit être félicité par l’ensemble des sportifs et, au-delà, par les citoyens sénégalais dans leur ensemble. Savoir se relever de certaines défaites est le premier pas vers la victoire. La défaite du Sénégal en finale de coupe d’Afrique au Caire est restée au travers de la gorge de beaucoup de Sénégal, mais le discours de Matar Ba au lendemain de cette défaite a été plus que salutaire. Alors que les uns cherchaient un bouc-émissaire en la personne de l’entraineur et que les autres incriminaient le manque de concentration ou le problème de mental de nos joueurs, Matar a préféré mettre l’accent sur le parcours de l’équipe nationale. Il a évoqué le facteur chance qui, très souvent est négligé dans ce domaine, mais reste une réalité irrévocable. Dès l’instant qu’il y a des buts chanceux et des incidents malheureux dans le sport, il n’est plus possible de récuser l’argument de la chance pour justifier une déroute. En sport comme en science, il y a des incertitudes, des aléas qui peuvent à la dernière minute changer le cours du jeu et fausser tous les pronostics qui se fondaient sur la logique.

Les efforts consentis par l’Etat du Sénégal depuis des lustres ont tardé à porter leurs fruits et cette contre-performance chronique était en partie due à un défaut de rigueur et d’une culture de la planification. Le Sénégal n’a plus de problème de libération de joueur pour l’équipe nationale, ni de prime pour de match parce qu’il y a un changement de paradigme dans les budgets affectés au sport en général et au football en particulier : la notion de budget-programme et la professionnalisation de l’intendance de l’équipe nationale en sont pour beaucoup. La discipline suit toujours l’attitude des décideurs, comme les lois celle des hommes chargés de les exécuter. C’est pourquoi le choix d’un dirigeant est toujours précédé d’une enquête de moralité qui, au-delà du sens premier de l’expression, doit prendre en compte la psychologie, la moralité, la personnalité et la capacité  d’innovation et de résilience du concerné. Un leader qui s’emporte et prend des décisions sous le coup de l’émotion est un facteur de conflit et de régression alors qu’il est censé être un régulateur, un rédempteur pour sortir son monde du trou noir de la déception. La chance du Sénégal, c’est d’avoir un ministre des sports qui, au-delà des facteurs objectifs qui expliquent le succès de son département, est un modèle de sobriété et de force placide quelle que soit la circonstance.

Très ancré dans les réalités locales, Matar Ba est assurément un bon choix à la tête de ce département, car le sport est une manifestation de la culture, il en prote les empreintes indélébiles dans tous les pays. Comprendre les racines psychologiques des comportements des sportifs et des supporters est primordial dans la gestion du sport d’un pays. Or c’est sur ce plan que Matar Ba est imbattable : il a très compris que le sport dans ce pays doit certes être professionnalisé, mais ce serait une erreur monumentale d’en faire une affaire exclusivement réservée à des techniciens formés à la rationalité cartésienne. Comme élément de la culture, le sport ne peut être une affaire des spécialistes uniquement. Les émotions et les croyances, ne se gèrent pas de façon exclusivement rationnelle, c’est à se demander  même s’il serait raisonnable de les traiter rationnellement au regard de leur caractère rebelle à la rationalité. En optant de faire du fondement de la gestion du sport une synergie nationale à laquelle participent toutes les sensibilités, Matar Ba a permis de mobiliser toutes les énergies qui peuvent apporter au sport sa splendeur.

 Au regard de toutes ces initiatives et des résultats déjà obtenus, on peut légitiment réclamer la même reconnaissance dont jouit aujourd’hui l’entraineur national pour le ministre des sports. Il est dans son élément dans ce département, mais ça ne l’a jamais empêché de faire preuve d’humilité et d’encaisser les critiques pour en faire une exploitation judicieuse. Les frémissements glorieux que notre pays est en train d’engranger lui aussi imputables, car un mauvais management déteint toujours sur la performance des acteurs, quel que soit le domaine.

Pape KHOUMA

Conseiller spécial/Présidence de la République

Jokko ak Macky avec les jeunes de Dakar-Plateau; Ce que j’en pense

La jeunesse a besoin d’être écoutée, entendue et accompagnée

En tant qu’habitant de Dakar Plateau, je voudrais donner mon avis sur la rencontre du Président avec les jeunes des quartiers. Réunion que j’ai suivie avec beaucoup d’intérêt. L’initiative est à saluer. Parce que quand le Chef de l’État se donne le temps de rencontrer et d’échanger avec sa jeunesse, on ne peut que s’en réjouir, si on est doué d’intelligence. Car la jeunesse sénégalaise a besoin d’être écoutée, entendue, accompagnée, surtout par le premier des citoyens. Et il s’agit là d’une urgence, attendu que la situation qu’elle vit est difficile, et frise même quelque fois le désespoir, surtout à Dakar où on voit des armées de jeunes trainer dans les quartiers de palabre en palabre, sans perspective, sans avenir, rêvant d’un ailleurs meilleurs, véritables aubaines pour les trafiquants de drogue, les politiciens véreux, les passeurs de la méditerranée et même (et ce n’est pas à exclure) les groupes terroristes. Les préoccupations des jeunes ont pour noms : éducation, formation, emploi, financement, sans oublier la question des infrastructures sociales de base et du cadre de vie. Inutile d’insister, les intervenants à la conférence ont évoqués les chômeurs désemparés, les porteurs de projet en désespérances, les malades et les étudiants délaissés, les familles sans latrine, les quartiers sans édicule publique, l’encombrement et l’insécurité ambiante, le manque d’espace jeune et l’affaire du stade Assane Diouf qui a rendu malade tous les jeunes de l’arrondissement, etc. Et le Président a donné son engagement. Espérons que le suivi se fera comme il se doit. Vivement le règlement définitif de la question de l’accès à l’eau et à l’assainissement de Kaye Findiw et autres quartiers démunis du Plateau. Vivement le nouveau stade Assane Diouf, le marché Tilene moderne et la Maison du cuir… Mais l’initiative, je pense, doit être élargie aux femmes et aux personnes du troisième âge, détenteurs d’un capital d’expérience fort appréciable, et qui mérite d’être partagé.

   Le jokko est une bonne chose, s’il est suivi d’un doxantu c’est encore mieux

J’ai entendu des jeunes de l’opposition critiquer la décision sous prétexte qu’elle serait politicienne ou bien qu’il serait bien trop tard pour le président d’entamer un tel processus. J’ai aussi entendu des jeunes appartenant au camp présidentiel contester le groupe chargé de piloter l’activité, sous prétexte que beaucoup de ses membres ne sont pas de leur bord. Moi-même j’ai pensé qu’elle pourrait être plus inclusive, et impliquer, par exemple, les artisans, les pêcheurs côtier, les apprentis-coxeurs, etc. Bref, on peut critiquer l’idée, mais elle est bonne, et je pense que les maires pourraient s’en inspirer, et aller plus loin. Ceux des communes pourraient, par exemple, organiser des Jokko présentiels dans les quartiers. Ceux des villes des Jokko thématiques. Quant à l’Etat central, il pourrait diversifier son intervention par des Jokko ciblés avec les acteurs du mouvement associatif et autres dynamiques communautaires, etc. Bref, on est à l’heure du Jokko. Espérons que le processus sera mené à terme et que tous suivront, les collaborateurs du Président en premier. Que les cœurs s’ouvriront, que les visages se dérideront, que les mains se tendront. J’encourage donc les jeunes à y participer massivement, car disait Senghor « le Sénégal est le pays du dialogue » et l’émergence et le développement auxquels nous aspirons se feront par la concertation, l’entente et la collaboration ou ne se feront pas. Je félicite les organisateurs du jokko de Dakar Plateau et tous les intervenants. Je suggère aux premiers nommé de convier le président à une promenade dans les quartiers : Niaye Thioker, Reubeuss, Kaye Findiw, Roukhou Djine, Rail, etc. Et à lui faire visiter les ateliers Khotou Kees, ceux des artisans, des femmes et des handicapés de la Medina, etc. Car si le jokko est une bonne chose, le faire suivre d’un doxantu est encore mieux.

Faisons ensemble une promenade dans l’arrondissement de Dakar Plateau

Oui, faisons un tour dans l’arrondissement de Dakar Plateau, capitale de la capitale, circonscription administrative regroupant les communes de Gorée, Dakar-Plateau, Médina et Gueule Tapée-Fass-Colobane, avec ses canaux à ciel ouvert, véritables dépotoirs presque jamais curés et exhalant la puanteur, ses marchés et ses gares routières rarement nettoyés, ses artères surencombrées où les panneaux d’affichage ont remplacé les arbres, ses égouts sans regard (parce qu’on les vole dit-on), trous à ordures et fléaux des aveugles et des étourdis, ses rondpoints dégarnis et sales, ses coins-de-rue-urinoirs, ses murs-tableaux-d’affichages, ses immeubles vétustes ou mal construits, s’affalant en cascade, emportant des vies humaines… Et l’avenue Georges Pompidou, ex-William Ponty, reine des rues de notre capitale, défigurée et méconnaissable. Et le cap Manuel devenu inaccessible. Et l’anse Bernard menacée de privatisation. Et Tilene, le marché de la Medina, délaissé, vampirisant les rues environnantes, à l’instar des marchés dakarois. Et Sandaga, Le Soudanais, réduit en poussière. Car, à Dakar, on délabre et casse du patrimoine sans état d’âme, on défigure la ville sans s’en rendre compte, sourd au tocsin. Triste spectacle de ces vieux quartiers branlants, voisins centenaires du Palais présidentiel et qui manquent aujourd’hui encore de presque Tout, avec un grand T. Même les pénc lébu, patrimoine plusieurs fois centenaire, sont abandonnés à leur triste sort, hélas !

Il y avait une maison des jeunes et un grand stade à Reubeuss…

Et pourtant, il y a à peine quelque décennies, les rues de la capitale étaient dégagées, propres, bordées d’arbres formant par endroits des arcs de triomphe et remplies du ramage des oiseaux. Les marchés étaient nettoyés à l’eau de mer et leur limite bien fixée. Il y avait une maison des jeunes et un grand stade à Reubeuss, une école des arts à Niaye Thioker. Il y avait des terrains de football et de basket, des salles de cinéma, des bibliothèques, des médiathèques, des jardins… Il y avait des falaises portant des forêts, des plages propres où se ramassaient des sebbet et où on accédait par des escaliers en pierre de Rufisque… Et l’architecture du complexe scolaire de la Médina réjouissait les regards à partir de l’avenue Blaise Diagne. Et le boulevard Général De Gaulle, ex allées du Centenaire, cœur battant de Dakar, ignorait le phénomène de « marchéisation » de la ville. Et l’avenue Jauréguiberry (actuel Emile Badiane), Gambetta (actuel Lamine Guèye), au même titre que William Ponty (actuel Georges Pompidou), faisaient la fierté des habitants du Plateau. Et les enfants couraient partout dans les quartiers, les populations étaient gaies… Et le nom de Dakar Plateau bruissait à l’unisson des vagues s’épanchant sur ses rivages…

   Il est temps de travailler au changement des comportements

Mais aujourd’hui ! Aujourd’hui, hélas, tout a changé. Partout c’est la décrépitude, la saleté et les mauvaises odeurs. Et Dakar, où l’on ne peut plus se promener, est devenue la capitale de l’enjambement et du contournement, comme dit le plasticien Viye Diba. Il est temps de travailler au changement des comportements. Car s’il est vrai que le développement est d’abord un gap infrastructurel et économique à résorber, et qu’il se fera par la concertation et le dialogue ou ne se fera pas, il est tout aussi vrai qu’il ne se fera pas si nous ne changeons pas nos comportements. Car le développement est le fait de l’homme. Et, nous ne nous lasserons pas de le dire : pour que soit le développement, il faut d’abord que soit l’homme. Il faut, pour que soit le développement, des citoyens éduqués, formés et disciplinés, possédant un sens élevé du civisme et de la citoyenneté ainsi que le gout de l’effort et l’amour du travail bien fait ; des dirigeants patriotiques et intègres possédant à la perfection l’esprit de sacrifice, l’endurance et la loyauté, le sens moral et celui de l’idéal. Il faut que toutes et tous, du sommet à la base de la pyramide sociale, quelque humble que nous soyons et quelque modeste que puisse paraître notre œuvre, nous nous disions que l’avenir de ce pays nôtre dépend de nous et de notre œuvre. Il faut que l’écrivain ou le journaliste tenant sa plume, l’animateur, l’homme politique ou le prêcheur face à son public, le chercheur, l’étudiant, l’artiste, l’homme d’État ou l’administrateur dans son cabinet de travail tout comme l’ouvrier face à son ouvrage ou le blogueur face à son ordinateur… Il faut que toutes et tous, dis-je, pèsent le poids de la responsabilité qui repose sur leurs épaules.

ABDOU KHADRE GAYE

Ecrivain, président de l’EMAD

7ème reconstitution Fonds mondial: Le plaidoyer du Comité de suivi de la Société civile sénégalaise

La coordination du Comité de suivi de veille et d’alerte chargé de mettre en œuvre cette campagne, a organisé un point de presse, ce vendredi, à Dakar. Mme Aïssatou Mbaye Ndiaye, responsable dudit Comité, et ses collaborateurs ont porté le plaidoyer dans la perspective d’amener l’Etat, les parlementaires, le secteur privé, la société civile, les syndicats et la presse à s’approprier cette campagne pour une contribution effective du Sénégal dans le respect des engagements pris.

Images et vidéos: Aïda Badiane et Ndèye Waly Gning

Dans le cadre de la 7ème reconstitution des fonds du Fonds mondial, la Société civile luttant contre le Vih, le Paludisme et la Tuberculose pour un système de santé résilient et pérenne y compris le système communautaire, a rencontré la presse. Pour une mobilisation des Etats et des communautés, Mme Ndiaye, responsable Comité de suivi a fait savoir que le Fonds mondial en partenariat avec les organisations sous régionales de la société civile ont choisi cinq pays africains dont le Sénégal pour dérouler une campagne nationale de plaidoyer auprès de leurs décideurs ou Etats respectifs afin de les amener à renforcer leur donation et à respecter les engagements pris. Le facilitateur du Comité de suivi, Babacar Thiam, a rappelé que l’Etat du Sénégal a pris l’engagement de donner 1 million de dollars.

Les responsables du Comité de suivi avaient invité le Président de la République du Sénégal, Macky Sall, a participé à travers une vidéo les 23 et 24 février 2022 à la réunion où le Fond mondial a présenté le bilan de ses 20 ans d’impact et son plan d’investissement pour cette septième Reconstitution.

En outre cinq (5) pays africains: Sénégal, RDC, Kenya, Afrique du Sud et Rwanda sont également choisis pour mener une campagne nationale afin de mieux s’impliquer dans l’effort commun de mobilisation des ressources. Au Sénégal cette campagne est déroulée par le Comité de Suivi de Veille et d’Alerte mis en place par les organisations de la Société civile luttant contre le VIH, le Paludisme et la Tuberculose pour un système de santé résilient et pérenne y compris le système communautaire.

  Pour se faire, le Comité de suivi a élaboré un plan d’action national en partenariat avec les plates-formes sous régionales GFAN, CS4ME, ISA sur appui du Fonds mondial pour porter le plaidoyer dans la perspective d’amener l’Etat, les parlementaires, le secteur privé, la société civile, les syndicats et la presse à s’approprier cette campagne pour une contribution effective du Sénégal dans le respect des engagements pris.

Le Comité de suivi a initié des rencontres avec les récipiendaires principaux, le secteur privé et la Commission santé de l’Assemblée nationale. Il a organisé des ateliers avec les acteurs de la Société civile, du secteur privé et des parlementaires. Pour une meilleure vulgarisation de l’information, ce point de presse est initié ainsi qu’un documentaire sur la campagne de Plaidoyer du Sénégal.

Lutte contre l’émigration rurale: Enabel appuie la création et la consolidation de plus de 5000 emplois

Enabel, Agence belge de développement, organise la 1ère édition de la Foire agripreneurs, du 29 mars au 02 avril 2022 à la place du Souvenir de Dakar. L’ouverture officielle s’est tenue en présence de S.E.M. Hubert Roisin, ambassadeur de la belgique au Sénégal… En plus de créer une dynamique de collaboration entre les acteurs agricoles pour faciliter leur accès au marché et améliorer leurs revenus, ladite foire se veut être une plateforme de promotion et de valorisation des produits agricoles du Bassin arachidier auprès des consommateurs et adeptes des produits locaux.

Aïda BADIANE et Ndèye WALY (Vidéos et images)

La Foire Agripreneurs est une initiative qui entre dans le cadre de l’exécution du Projet d’appui à la réduction de l’émigration rurale dans le bassin arachidier (Parerba), financé par l’Union européenne. Avec plus d’une cinquantaine de stands prévus et des exposants en provenance des cinq (5) régions d’intervention du projet Parerba, cet événement est un important rendez-vous d’échanges et de partage d’expériences pour les producteurs et micro-entrepreneurs agricoles du Sénégal. Mme Régine Debrabandere, Représentant Résident Sénégal, Gambie, Guinée-Bissau, de l’Agence belge de développement (Enabel) a salué l’excellente collaboration des partenaires du Pareirba. Au cours de ces quatre (4) dernières années, ils ont appuyé la création et la consolidation de plus de 5000 emplois, dont plus de 3 000 dans la production agricole et près de 2 000 dans l’entreprenariat, à travers l’aménagement et la mise en valeur durable de 400 hectares de périmètres irrigués. Face à ces défis multiples et interconnectés, elle a plaidé pour une approche qui vise à reconstruire mieux, afin d’assurer un rebond économique qui soit plus durable, créateur d’emploi et respectueux de l’environnement.

Aussi, M. Stéphane Deveaux, Chef d’équipe pour l’emploi et la croissance inclusive à la délégation de l’Union Européenne au Sénégal a soutenu que l’UE et ses Etats membres, la «Team Europe», se tiennent aux côtés des acteurs agricoles pour apporter des réponses constructives au défi du changement climatique. Le Parerba avec son approche stratégique bâtit sur les enjeux de la qualité, disponibilité et vulnérabilité des ressources en eau. «Le combat est aussi le nôtre en Europe, nous sommes à vos côtés en soutenant au quotidien à travers les partenariats de l’UE et de la Team Europe la promotion de l’entreprenariat rural des jeunes, l’appui à la compétitivité des filières agricoles et à la sécurité alimentaire, mais aussi à travers des appuis directs au gouvernement, soutenant des réformes cruciales contribuant à améliorer l’environnement des affaires, l’accès au foncier, la mobilisation des subventions aux intrants agricoles et le crédit à l’investissement », a relevé  M. Deveaux.

  La Foire Agripreneurs consacrera ainsi quatre journées de rencontre,de partage et de réflexion autour de quatre thématiques majeurs de la chaine de valeur agricole. Il s’agit notamment de l’horticulture, la transformation agroalimentaire, la mécanisation agricole et maintenance, la gastronomie locale. Ces thématiques seront abordés à travers une série d’activités interactives telles que les expositions et vente de produits agroalimentaires, les rencontres B2B et networking, les ateliers et séances de demonstration, les animations et concours culinaire.

Toutes ses activités se dérouleront avec la participation effective des acteurs clés du secteur agricole du Sénégal. On peut citer les coopératives agricoles partenaires et micro-entrepreneurs appuyés par le Parerba, les entreprises au Sénégal évoluant dans le secteur de l’agroalimentaire, les organisations interprofessionnelles de la filière horticole et du secteur de la transformation agroalimentaire, les projets de Enabel intervenant dans le domaine de l’entrepreneuriat.

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