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Projet Espoir Jeune/ Aboubakry Niane: “13 milliards seront alloués aux universités pour les trois (3) prochaines années”

Le projet Espoir Jeune fait son bonhomme de chemin pour relever voire relancer l’enseignement supérieur. À cet effet c’est près de 13 milliards que va débloquer ce projet envers les universités pour les 3 prochaines années. Mais cela est accompagné d’indicateurs de performances sur les universités bénéficiaires qui doivent prouver.

L’annonce est du coordonnateur du projet Espoir Jeune. Dans un entretien Pr ABOUBAKRY NIANE signale que le Projet Espoir Jeune a alloué des fonds à des universités: 3 milliards pour l’Ucad, 2 milliards pour l’Université numérique Cheikh Hamidou Kane, 1,7 milliards pour l’Ugb, 1,5 milliards pour l’université de Thiès, 1,5 milliards pour l’université du Sine Saloum …

“Au total c’est 13 milliards pour les 3 prochaines années alloués aux universités”, indique Pr Niane. L’objectif c’est d’amener les universités à plus de résultats dans un certain nombre d’actions stratégiques. Par exemple dans la gouvernance, c’est de faire en sorte que les universités puissent rattraper le chevauchement universitaire. Pour l’ancien Directeur du financement des établissements de l’enseignement supérieur, “Les bacheliers de 2025 ne peuvent démarrer les cours avant avril 2026.

Il faut donc régler ce problème. Il faut renforcer les capacités des universités. Il en est de même de l’efficacité externe de l’employabilité des étudiants et l’amélioration de la qualité de la formation, dès la révision des curricula, et de la modernisation de l’environnement des universités : les salles de cours, les salles de travaux pratiques. C’est un modèle de financement nouveaux qui nous permet au-delà du budget de l’Etat d’être d’accord avec les universités sur des subventions annuelles”.

Toutefois, il n’a pas manqué d’indiquer que, “L’Etat donne un budget pour l’année 2025. À la fin de l’année 2025, nous procédons à une évaluation des financements. Il y a des indicateurs de performance et si ces indicateurs sont atteints, les ressources de l’année suivante sont allouées. Au cas contraire, les ressources seront bloquées. Si l’université ne fait pas des efforts pour l’aboutissement de son contrat, le contrat sera annulé et l’université va rembourser les ressources”. Selon lui, c’est cela le symbole de la signature du contrat”.

Dans le même sillage, il a insisté sur les trois composantes dudit projet. Il s’agit, selon lui, de la construction et l’équipement de huit ISEP pour permettre au gouvernement dans les 3 ou 4 prochaines années d’orienter le maximum de jeunes dans les ISEP. Ensuite il y a un soutien qui es apporté aux ISEP mais il n’y a pas de contrats de performance.

Pape Bakary DIATTA

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