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Prise en charge sanitaire des enfants et des jeunes orphelins: L’Ong SIF enrôle près de 4 000 enfants et jeunes vulnérables à la CSU

L’Organisation non gouvernementale (ONG) Secours Islamique France (SIF) a lancé hier la quatrième édition des enrôlements à la couverture sanitaire universelle (CSU) des enfants et jeunes apprenants des écoles coraniques ainsi que des enfants orphelins bénéficiaires des projets EBEE (EJ1 et EJ2) du SIF et de leur entourage. Au total, 3 795 personnes vulnérables dont 1 305 filles, sont ciblés.

La cérémonie a eu pour cadre la salle de délibération de la mairie de Diamaguène Sicap Mbao, à Pikine (Banlieue de Dakar). Trois mille sept cent quatre-vingt-quinze (3 795) personnes vulnérables dont 1 305 filles, seront enrôlés à Dakar et à Kaffrine. « Nous procédons au lancement national de la quatrième édition des enrôlements à la couverture sanitaire universelle (CSU) des enfants et jeunes apprenants des écoles coraniques, ainsi que des enfants orphelins bénéficiaires des projets EBEE (EJ1 et EJ2) due l’Ong SIF et de leur entourage.

Au total, 3 795 personnes vulnérables notamment des enfants talibés, des enfants orphelins, des maîtres d’enseignement coranique et leur famille et des membres de familles démunies sont concernés par cette initiative d’envergure, pour une durée d’un an, renouvelable et pour un montant de 13 282 500 FCFA » a expliqué Amdy Moustapha Faye, coordinateur du projet TAWDE.

La commune de Diamaguène Sicap Mbao fait partie des localités d’intervention de deux projets de l’Ong SIF. « C’est important que les enfants talibés et les enfants vulnérables de nos projets puissent bénéficier de la CSU car le facteur de protection des enfants qui va permettre leur développent et leur épanouissement. C’est important pour nous de mettre en avant la santé des enfants » a souligné Pauline Delacroix, coordonnatrice de l’ONG Secours islamique France.

Selon le maire de la commune de Diamaguène Sicap Mbao, cet enrôlement va faciliter la prise en charge sanitaire des enfants. « Au niveau de nos communes la question de la santé pose d’énormes problèmes. Il faut rappeler que 80 à 90 % des demandes que nous recevons sur le plan social concernent la santé et ce n’est pas du tout facile avec nos budgets de tout prendre en charge. Aujourd’hui, avoir des partenaires qui vous appuient sur ce point est une véritable aubaine » a confié Cheikh Aliou Badara Bèye.

M. Sarr

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