A Dioffior, une vaste campagne de collecte de fonds a été lancée pour la construction d’un poste de transfusion sanguine.
Un service essentiel pour la survie de milliers de patients de cette structure sanitaire qui polarise près de cinq (5) communes mais qui est en état de délabrement très avancé au point qu’en extrêmement urgence, des travaux de rénovation y ont été récemment entamés. Un cri de cœur ayant été lancé permettant de faire constater aux autorités étatiques, la nécessité de réagir et d’apporter des solutions.
C’est dans cette dynamique et à travers l’initiative d’un groupe de bonnes volontés sous la houlette du Dr Amy LABOU, qu’une vaste campagne de collecte de fonds a été lancée pour la construction d’un centre de transfusion sanguine, service essentiel à la survie de milliers de patients.
Le coût du projet estimé à 63 millions de FCFA
Selon le Dr Amy LABOU, « le coût du projet est estimé à 63 millions de FCFA. Car, comme on peut le constater, un centre de transfusion sanguine est un besoin vital. Surtout dans cette zone enclavée où ce manque d’une telle structure a déjà coûté trop de vies, notamment en cas d’hémorragies post-accouchement ou d’accidents graves ».
Appel à la solidarité, chaque geste compte
Ainsi, le projet de construction de ce poste est aujourd’hui l’unique espoir pour renforcer durablement le système de santé locale. Et pour ce faire, la mobilisation est déjà en cours. Plusieurs citoyens, issus de la diaspora, du corps médical, des radios locales, et des communautés, ont commencé à contribuer. À ce jour, 1.171.000 francs CFA ont déjà été collectés, avec aussi des dons en nature (ciment, fer à béton…) (liste disponible).
Ce sont des volontaires anonymes et donneurs divers qui ont envoyé leurs souscriptions volontaires via Wave ou Orange Money. Ceci, pour mieux assurer la traçabilité des soutiens pour l’objectif fixé d’atteindre : 63.000.000 F CFA.
En sommes, chaque franc versé est une vie potentiellement sauvée. Il ne s’agit pas simplement de bâtir un mur, mais de construire un avenir plus sûr pour Diofior, où femmes, enfants et personnes âgées pourront se soigner dans la dignité. « Le cri de cœur c’est d’agir maintenant pour souligner que Diofior compte sur ses propres fils et filles.
Mohamadou SAGNE

