La Conférence des présidents de l’Assemblée nationale a retenu la date du mardi 8 septembre 2026 à 10 heures pour la tenue de la Déclaration de politique générale (DPG) du Premier ministre. Une échéance qui reste toutefois soumise à la possibilité d’une modification par le Président de la République.
Le Premier ministre est attendu, mardi 8 septembre 2026 à 10 heures, devant l’Assemblée nationale pour prononcer sa Déclaration de politique générale. La date a été retenue ce mardi 1er septembre par la Conférence des présidents de l’institution parlementaire, réunie pour arrêter les modalités d’organisation de cette importante échéance institutionnelle.
La réunion s’est tenue conformément aux articles 22 et 77 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale. À l’issue des échanges, les présidents des groupes parlementaires ont fixé au 8 septembre la date proposée pour la présentation de la DPG devant les députés.
Cette programmation demeure néanmoins susceptible d’évoluer. Selon le communiqué rendu public à l’issue de la réunion, le Président de la République dispose d’un délai réglementaire de huit jours pour, s’il le juge nécessaire, fixer une autre date.
Un rendez-vous parlementaire majeur
Très attendue, la Déclaration de politique générale constitue un moment important de la vie institutionnelle. Elle permet au chef du gouvernement de présenter devant la représentation nationale les grandes orientations de son action, ses priorités ainsi que les principales mesures envisagées pour conduire la politique de la Nation.
Après la présentation du Premier ministre, les députés seront appelés à débattre des orientations annoncées. La séance devrait ainsi offrir l’occasion à la majorité comme à l’opposition de faire entendre leurs positions sur les choix politiques, économiques et sociaux du gouvernement.
À une semaine de cette échéance, l’attention se porte donc désormais sur le contenu de la déclaration que le Premier ministre doit livrer devant les députés. Au-delà de l’exercice constitutionnel, la séance constituera un moment particulièrement scruté de la présente législature.
Par A. L. NDIAYE (avec En Relief)

