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Conférence internationale: l’Avenir de la médecine traditionnelle scrutée à Dakar

C’est à Dakar que des experts venant de plusieurs pays se sont donnés pour scruter l’avenir de la médecine traditionnelle. Cela à travers la conférence mondiale de la pharmacologie se tient depuis mercredi dernier au Sénégal qui le pays africain à l’accueillir.

Étalée sur trois jours et qui va être clôturé le vendredi 28 novembre prochain, cette rencontre est une occasion pour le professeur Bamba Kane, président du comité d’organisation de cette rencontre de soulever les nombres défis sur le chemin de rendre davantage sécure l’utilisation relative aux produits de la médecine traditionnelle à laquelle fait recours plus de 70% des populations des pays développés.

«Vous savez, de plus en plus dans les pays développés, les gens ont tendance de plus en plus à revenir vers la médecine traditionnelle, vers la médecine des plantes. De plus en plus des populations délaissent les médicaments synthétisés, chimiquement, pour retourner vers des médicaments qui sont un peu plus bio. Cela implique des défis qu’il faut relever.

Comme je l’ai dit tout à l’heure dans mon allocution, la différence fondamentale aujourd’hui entre la médecine traditionnelle, qui n’est pas forcément que la médecine des plantes, il faut dire que l’acupuncture par exemple est une forme de médecine traditionnelle. Mais la médecine traditionnelle est composée essentiellement de la médecine des plantes.

Et à ce titre, il y a des défis à relever, notamment la maîtrise des doses. Parce que régulièrement, dans les médias, nous entendons des traduits praticiens donner des conseils par rapport à l’utilisation de certaines plantes, mais avec des doses relativement approximatives. Or, c’est la dose qui fait le poison», mentionne le professeur Bamba Kane.

 

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