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Agropole Sud et DAC: pour un technicien la compétence est le vrai levier de réussite

L’État mise sur l’Agropole Sud et les Domaines Agricoles Communautaires, DAC, pour transformer l’agriculture en Casamance. Mais selon Saliou Diallo, ingénieur et conseiller en formation, sans ingénierie des compétences, les infrastructures risquent de rester sous-exploitées.

Pour le technicien, la performance des investissements agro-industriels déployés à Ziguinchor, Sédhiou et Kolda repose avant tout sur la disponibilité d’une main-d’œuvre qualifiée. Des équipements complexes qui exigent des profils spécifiques

L’Agropole Sud et les DAC de Fafacourou et de Séfa doivent structurer les filières agricoles, de la production à la commercialisation. « Ces infrastructures reposent sur des systèmes techniques complexes qui nécessitent des compétences dans plusieurs domaines, notamment la maintenance industrielle, l’électromécanique, le froid-climatisation, l’automatisme, la transformation agroalimentaire, le contrôle qualité et la gestion énergétique », explique Saliou Diallo.

Aligner la formation sur les besoins des usines

Pour l’ingénieur, l’ingénierie des compétences doit devenir une priorité. L’objectif est d’aligner la formation professionnelle et technique sur les besoins réels des unités agro-industrielles afin de former des techniciens opérationnels.Au-delà des usines, cette démarche doit permettre l’insertion des jeunes et des femmes, la création d’activités autour de la maintenance et de la transformation, et la structuration d’un réseau régional de techniciens et de PME capables d’accompagner les acteurs économiques.« Au-delà des équipements, l’enjeu majeur demeure la maîtrise technique et humaine nécessaire pour transformer ces investissements en véritables moteurs de croissance », insiste-t-il.

Investir dans le capital humain pour créer des emplois durables

Pour Saliou Diallo, la réussite des pôles agro-industriels et des DAC en Casamance tiendra à cet équilibre : investissements productifs, compétences qualifiées et emplois durables.« C’est cette complémentarité entre investissement matériel et développement du capital humain qui permettra de transformer le potentiel agricole de la Casamance en une économie productive, compétitive et créatrice d’emplois », conclut-il.

Abdoulaye WANDIANGA, Correspondant à Kolda

L’État mise sur l’Agropole Sud et les Domaines Agricoles Communautaires, DAC, pour transformer l’agriculture en Casamance. Mais selon Saliou Diallo, ingénieur et conseiller en formation, sans ingénierie des compétences, les infrastructures risquent de rester sous-exploitées.

Pour le technicien, la performance des investissements agro-industriels déployés à Ziguinchor, Sédhiou et Kolda repose avant tout sur la disponibilité d’une main-d’œuvre qualifiée. Des équipements complexes qui exigent des profils spécifiques

L’Agropole Sud et les DAC de Fafacourou et de Séfa doivent structurer les filières agricoles, de la production à la commercialisation. « Ces infrastructures reposent sur des systèmes techniques complexes qui nécessitent des compétences dans plusieurs domaines, notamment la maintenance industrielle, l’électromécanique, le froid-climatisation, l’automatisme, la transformation agroalimentaire, le contrôle qualité et la gestion énergétique », explique Saliou Diallo.

Aligner la formation sur les besoins des usines

Pour l’ingénieur, l’ingénierie des compétences doit devenir une priorité. L’objectif est d’aligner la formation professionnelle et technique sur les besoins réels des unités agro-industrielles afin de former des techniciens opérationnels.Au-delà des usines, cette démarche doit permettre l’insertion des jeunes et des femmes, la création d’activités autour de la maintenance et de la transformation, et la structuration d’un réseau régional de techniciens et de PME capables d’accompagner les acteurs économiques.« Au-delà des équipements, l’enjeu majeur demeure la maîtrise technique et humaine nécessaire pour transformer ces investissements en véritables moteurs de croissance », insiste-t-il.

Investir dans le capital humain pour créer des emplois durables

Pour Saliou Diallo, la réussite des pôles agro-industriels et des DAC en Casamance tiendra à cet équilibre : investissements productifs, compétences qualifiées et emplois durables.« C’est cette complémentarité entre investissement matériel et développement du capital humain qui permettra de transformer le potentiel agricole de la Casamance en une économie productive, compétitive et créatrice d’emplois », conclut-il.

Abdoulaye WANDIANGA, Correspondant à Kolda

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